29.07.17 : Archéologie et biodiversité sur le site de l’oppidum du Mayne

Le samedi 29 juillet, Jean-Luc TORRECILLIAS du Groupe de Recherche Archéologique de Montségur et Environs (GRAME) nous a fait visiter l’oppidum du Mayne avec un regard différent du simple promeneur. Nous avons pu nous questionner sur l’explication de ces étranges « tas de cailloux » que nous pouvons trouver sur l’oppidum ainsi que sur les grottes de différentes tailles que nous avons croisées sur notre route. 

Pauline LEVENARD et Léa de SAUVERZAC, salariées à l’Ana, nous ont permis une approche de l’oppidum avec une vision naturaliste et d’appréhender les différents sous-milieux qui peuvent exister dans le simple terme « forêt ». En effet, dans le monde naturaliste, il n’existe pas seul. Il y a déjà 3 sous-ensembles : forêt de feuillus, forêt de conifères et forêt mixte. Nous avons appris qu’il n’existe plus de forêts naturelles au sens premier du terme au niveau national. Toutes ont été plantées à un moment donné ; mais il existe aujourd’hui des forêts gérées durablement ou qui ne sont plus gérées. Ces dernières permettent à la biodiversité de se développer plus facilement (rapaces nocturnes qui vivent dans les tronc morts, insectes xylophages (qui consomment le bois) ou saproxylophages (qui consomment uniquement le bois mort) ou encore pour d’autres espèces d’oiseaux comme les pics).

Marina LEONETTI