Archives de l’auteur Marina Leonetti

ParMarina Leonetti

L’Atlas de la Biodiversité Communale continue sur le Pays de Mirepoix !

Les animations pour découvrir et se former à l’identification de la faune, la flore et la fonge vont recommencer sur les pourtours de Montbel ainsi que sur les coteaux agricoles de Montbel et Mirepoix. 

L’enjeu pour les coteaux agricoles sera de vérifier la présence d’espèces protégées sur les espaces ouverts et sur les zones humides, afin d’accompagner les agriculteurs du secteur dans le maintien de la biodiversité par la mise en place de Mesures Agro-Environnementales et Climatiques (MAEC).     

Une réunion publique aura lieu ce vendredi 29 mars à 20h30 à la Mairie de Teilhet afin de vous présenter le déroulé de l’étude et vous expliquer les objectifs. 

Bien-sûr une seconde réunion vous sera proposée sur le secteur de Montbel courant avril-mai.

 

A très bientôt et n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations !

https://ariegenature.fr/activites/atlas-de-la-biodiversite-communale-abc-dans-le-pays-de-mirepoix/

ParMarina Leonetti

Bilan Opération nettoyage du Salat du 3 mars 2018

Succès de la journée de ramassage des déchets sur les berges du Salat

Les chiffres sont éloquents : 1,6 tonnes de déchets
70 personnes
5 kms de rives

Samedi 3 mars, entre 60 et 70 bénévoles (dont déjà des fidèles de l’opération précédente) venant d’horizons variés et toutes générations représentées, (pêcheurs, adhérents de l’ANA, amis du Parc et particuliers) se sont joints à l’équipe animatrice du site Natura 2000 ‘rivière Salat’ pour récupérer, sur environ 5 Km de berges (de Palétès à Lorp Sentaraille) pas moins de 1,610 tonnes de déchets : ferraille, verre, canettes, plastiques, carcasse de voiture, échelle …

Un gros succès pour cette deuxième édition de cette opération citoyenne puisque les chiffres ont été doublés par rapport à 2017.

Organisée dans le cadre de l’animation Natura 2000 sur la rivière Salat, par la Fédération de Pêche de l’Ariège, l’Association MIgrateurs GAronne DOrdogne (MIGADO) et l’Association des Naturalistes de l’Ariège (ANA), cette action a été menée en partenariat avec l’Association de Pêche de Saint-Girons, la Mairie de Saint Girons, le PNR des Pyrénées Ariégeoises, le SICTOM du Couserans et le SYCOSERP.

C’est à chaque fois l’occasion de sensibiliser la population locale sur la présence de ces nombreux déchets au travers des divers échanges lors du parcours, en particulier en centre-ville de Saint-Girons.
Le succès de cette journée par la présence des nombreux bénévoles et la représentation de toutes les générations démontre qu’une prise de conscience est réelle quant à la protection de notre environnement. La quantité de déchets ramassée montre quant à elle que de telles opérations sont nécessaires et qu’elles pourraient s’étendre aux rives de très nombreux cours d’eau ici comme ailleurs.
Nous remercions bénévoles et partenaires qui ont contribué, par leur engagement, à animer une dynamique qui encouragera certainement l’élargissement de cette opération en 2019.

 

            Fédération de l’Ariège de Pêche et de Protection des Milieux Aquatiques

 

La Dépêche du Midi, 9 mars 2018

ParMarina Leonetti

Une mare ! Près de chez moi ? Avis de recherche

Il n’existe pas à ce jour d’inventaire des mares de Midi-Pyrénées. Or les mares sont des réservoirs de biodiversité considérables pour la faune et la flore ! Elles constituent des haltes migratoires pour les oiseaux, des lieux de pontes pour les odonates et les amphibiens, des points de chasse, des lieux de vie ou points d’eau pour d’autres animaux… Elles ont un rôle hydrologique fondamental dans la régulation du cycle de l’eau (stockage et épuration de l’eau, prévention des crues, …). En outre, elles forment un élément essentiel de la Trame Verte et Bleue en assurant une connexion écologique entre les milieux. Élément incontournable de notre patrimoine, elles sont aussi bénéfiques à l’homme, témoins des activités passées ou présentes, notamment dans le pastoralisme en constituant des points d’abreuvement du bétail.

C’est dans ce cadre qu’a été mis en place un avis de recherche des mares. 

Cliquez ici pour ouvrir l’avis de recherche. 

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi du 7 février 2018 : La fleur de Mazus pumilus découverte en Ariège

Inconnue en France, et découverte au début du mois d’octobre en Ariège, la fleur de Mazus pumilus est une plante exotique surveillée par les naturalistes.

Depuis le mois d’octobre des botanistes de l’Association des Naturalistes de l’Ariège (Ana) surveillent l’évolution de la fleur de Mazus pumilus, une plante exotique inconnue en France. À savoir si elle résistera au climat montagnard. Découverte en octobre dernier en Ariège sur les berges du lac de Montbel, la fleur blanche et violette a donné du fil à retordre aux naturalistes ariégeois. «Il a été très difficile de l’identifier puisque jusqu’à présent, il n’y avait aucune fleur de Mazus pumilus enregistrée en France. Habituellement, elle pousse en Amérique du Nord et au nord-est de l’Asie», indique Cécile Brousseau, chargée de mission botanique à l’Ana. C’est l’application numérique de reconnaissance «inaturalist» qui a déterminé son identification.

Une fleur envahissante ?

Comme pour toutes les plantes exotiques, les naturalistes commencent alors un suivi de son évolution. «Nous n’avons aucune idée de l’avenir de cette plante. Elle peut disparaître dans un an comme il est possible qu’elle recouvre les berges de Montbel», informe Cécile Brousseau. L’éventuel envahissement de cette fleur pourrait s’avérer dangereux pour la pérennité des espèces locales, à l’instar de d’autres fleurs exotiques enregistrées en Ariège. «La Balsamine de l’Himalaya et les renouées asiatiques sont deux plantes exotiques qui font de la concurrence à des espèces locales qui poussent à proximité des cours d’eau telles que la mégaphorbiaie. Au bord de l’Ariège une vingtaine d’espèces locales ont notamment disparu», constate la botaniste. Or, dans son environnement d’origine, en Asie, la fleur de Mazus pumilus ne présente aucun risque vis-à-vis de la flore autochtone puisqu’il est question d’une concurrence naturelle.

Actuellement la plante exotique retrouvée à Montbel s’étend densément sur 1 hectare, et sur 2 à 3 hectares de manière éparse. Dans le doute de son impact sur l’environnement, la botaniste conseille d’«éviter de disséminer la plante, notamment en ne marchant pas à proximité de la zone de plantation avec ses chaussures.» Mais Cécile Brousseau rassure les Ariégeois : «Il n’y a pas de risque sanitaire ni environnemental, il faut attendre pour voir comment la fleur de Mazus pumilus évoluera dans le temps.»

 

Ambroisie : des actions possibles

Depuis 3 ans, des prospections d’ambroisies sont menées essentiellement dans le nord et dans l’est du département. Ces plantes exotiques envahissantes et dérangeantes pour leur pollen au pouvoir allergénique important, se sont déjà développées dans 37 communes ariégeoises. Depuis l’an dernier, les membres de l’Association des Naturalistes de l’Ariège (Ana) mènent des actions. Parmi elles, la formation d’un réseau départemental de relais et de référents ambroisies, mais aussi la gestion des signalements sur la plateforme ambroisies, information et sensibilisation. Pour signaler la présence d’ambroisie autour de soi, se rendre sur le site Internet : http ://www.signalement-ambroisie.fr/

Le chiffre : 1

hectare > de fleurs de Mazus pumilus. La fleur exotique s’étend densément sur un hectare sur les berges du lac de Montbel. À une centaine de mètres de là, la plante est aussi présente sur 2 à 3 hectares, mais de manière éparse.

 

 

 

Pour voir l’article en version papier, cliquer ici
ParMarina Leonetti

La Dépêche du midi du 25 janvier 2018 : Joseph, jardinier et botaniste

Joseph Michel est né d’une famille nombreuse paysanne en Charente et a toujours aimé la campagne ; avec sa femme, ils avaient choisi l’Ariège pour venir s’installer, pour la qualité de la nature et de la rencontre.

Éducateur, il a été embauché pour un poste de «jardinier quatre branches», une nomenclature qui date d’Henri IV, fait-il remarquer en cherchant sur Internet : maraîchage, arboriculture, floriculture et paysage.

Ce travail d’éducateur-jardinier l’a passionné : «Ce sont les enfants qui m’ont fait découvrir la botanique en me posant des questions pertinentes, telles que pourquoi on ne peut pas écraser les pâquerettes et pourquoi il y en a des grandes et des petites ? Ça m’a obligé à chercher des réponses dans la botanique justement».

Avec les jeunes, chaque année, ils faisaient quelque chose pour une association locale, en particulier des inventaires botaniques parce que les enfants déficients (certains ne savent pas lire) sont très observateurs, ils focalisent leur attention. Ainsi ont-ils inventorié le sentier botanique de Nébias, les 800 espèces de champignons dans la forêt de Léran pour l’ANA (Association des naturalistes de l’Ariège). Mais ils ont également créé le jardin médiéval du château de Lagarde ou encore produit des citrouilles pour l’exposition d’une association de Bélesta, sans compter la production de légumes (jusqu’à 20 tonnes par an) ou de pépinière, comme 80 000 cèdres ou 35 000 arbres mellifères. Incroyable !

Maintenant à la retraite, Joseph poursuit le jardin et la botanique, aidant toutes les associations qui le sollicitent, comme Espoir Ariège, à Dun, ou, bien sûr l’ANA, qui va fêter ses trente ans cette année et pour laquelle il a rédigé des passages de livres, ou aussi Atout fruit, avec des randonnées botaniques ou des animations jardin… toujours avec passion et compétence.

La Dépêche du Midi

ParMarina Leonetti

Livret de 10 plantes exotiques envahissantes en Occitanie

Livret réalisé dans le cadre de nos actions sur les plantes exotiques envahissantes, avec les CPIE Bigorre Pyrénées, Quercy Garonne,  Bassin de Thau et le CBNPMP

Livret en PDF

ParMarina Leonetti

La Dépêche du midi du 19 janvier 2018 : Premier rendez-vous des 30 ans de l’ANA

L’association des naturalistes de l’Ariège fête, cette année, leurs 30 ans d’existence. Pour célébrer cela dignement, plusieurs rendez-vous sont d’ores et déjà programmés tout le long de l’année.

Le premier en date se tiendra le samedi 3 février, à 18 heures, à la salle de la mairie de La Bastide-de-Sérou, sur le thème de l’ornithologie. Les participants pourront consulter l’historique des suivis ornithologiques réalisés par l’Ana et assister à une présentation des différentes prospections d’oiseaux en cours, à travers des diaporamas commentés, suivis d’un apéro-buffet partagé vers 20 heures.

Cette soirée sera également l’occasion d’échanger entre ornithologues amateurs ou éclairés et de s’inscrire aux différents programmes de prospection en cours et autres inventaires participatifs.

Informations complémentaires auprès de l’association des naturalistes de l’Ariège, sise à Alzen, joignable au 05 61 65 80 54.

La Dépêche du Midi

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi le 17 janvier 2018 : Les oiseaux d’eau se comptent à date fixe

Chaque année, l’opération internationale «Wetland» – zones humides en français – pratique le comptage des oiseaux d’eau le même jour, c’était le samedi 13 janvier. L’idée étant que les oiseaux se déplacent et ceux qu’on n’aurait pas vus dans une zone se feront compter dans une autre.

En Ariège, l’opération est effectuée par l’association des naturalistes de l’Ariège (ANA) qui est membre des conservatoires des espaces naturels et labellisée CPIE de l’Ariège.

Parmi ses missions, l’ANA propose un programme de sorties «nature» ouvertes au public sur les différents thèmes «faune et flore sauvages», dont l’ornithologie, l’étude des oiseaux.

Samedi dernier, la sortie au lac de Montbel était l’occasion d’apprendre à reconnaître les oiseaux d’eau, à se servir des instruments d’observation comme les jumelles ou la lunette… sans lesquels il est impossible d’observer les oiseaux. Fabienne Bernard, salariée à l’ANA, est satisfaite de la fréquentation, une dizaine de participants passionnés et certains même très compétents : «Certes, le but de l’opération est le comptage des oiseaux d’eau, mais c’est important aussi d’animer la sortie, d’expliquer les comportements, de montrer les oiseaux à la lunette, etc.»

Le résultat du comptage est décevant à nouveau cette année. Ont été identifiés et admirés sur le site de Montbel des cormorans, foulques, canards colverts, grandes aigrettes, grèbes huppés et grèbes castagneux, goélands, hérons cendrés, martins-pêcheurs et un canard pilet au milieu des colverts. Ce fut aussi l’occasion de rencontrer des oiseaux autres que les oiseaux d’eau dont certains se reconnaissent à leur cri.

Tél. 05 61 65 80 54 ; site web : www.ariegenature.fr

La Dépêche du Midi

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ParMarina Leonetti

L’Ariegeois magazine de décembre 2017 : Réfléchir avant d’agir (Azuré des mouillères)

« Sur le hauteurs du Mas-d’Azil, l’Association des Naturalistes de l’Ariège (ANA) et le Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole de Pamiers (LEGTA) ont collaboré  pour que leurs missions respectives puissent se rejoindre au service de l’environnement. »

« Personne ne niera que la nature est bien faite et qu’elle possède des systèmes qui peuvent paraître au premier abord très compliqués. Pour le commun des mortels, le joli papillon bleu l’Azuré des mouillères n’est qu’un lépidoptère parmi tant d’autres mais en discutant avec les chargés de mission de l’Association des Naturalistes de l’Ariège (ANA) à son sujet, le mot écosystème prend alors tout son sens. »

Article complet ici.

ParMarina Leonetti

Natures d’Ariège Infos – BL88

Sommaire

  • Editorial
  • Avis de naissance – Oc’nat
  • « Préserver et valoriser les zones humides d’Ariège », le nouveau guide technique pour agir en faveur des zones humides
  • L’Alphabet du botaniste en Herbe, G comme Géraniacées

Brèves ariégeoises

  • Le scoop botanique de la saison : une plante exotique inconnus en France, découverte en Ariège
  • Le Coucou geai, une nouvelle espèce nicheuse pour l’avifaune de l’Ariège
  • Découverte d’une population de Grande noctule en Ariège
  • La Vie Associative à la loupe
  • Ambroisies : prospection locales, actions départementales et régionales

Dossier du mois

  • Une enquête participative sur les Pics d’Ariège
  • Bilan de l’avis de recherche sur la Pyrale du buis
  • L’Ana, une équipe en mouvement
  • Recherche de bénévoles pour le groupe herbier

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