Archives de l’auteur Marina Leonetti

ParMarina Leonetti

Montségur rejoint les Grands Sites de France

Le site de Montségur rejoint le réseau Grands Sites de France. Une première étape vers l’obtention du label. Pour ce faire, la communauté de communes du pays d’Olmes va lancer une étude de territoire.

«Il est temps de redorer l’image du pays d’Olmes : nous sommes dans un virage économique très intéressant. On va vers l’excellence du territoire. On se sert du patrimoine industriel comme tremplin pour l’avenir. On veut valoriser le travail des agriculteurs présents sur ce territoire. Mais aussi former des artisans en rénovation de bâtiment afin de regagner l’harmonie visuelle du début du siècle dernier» s’enthousiasme Gérald Sgobbo, le président de la communauté de communes du pays d’Olmes, satisfait de voir Montségur retenu dans le réseau Grands Sites de France. L’étude de territoire qui va être engagée dès le mois de janvier par la communauté de communes du pays d’Olmes va être déterminante pour aller au bout du processus et décrocher le précieux label Grands Sites de France. Avec l’accès au réseau des Grands Site de France, le site de Montségur va bénéficier de l’expérience des autres membres en termes de valorisation du site, et d’un soutien pour décrocher le label. Laurent Servière, conservateur à la réserve naturelle régionale (RNR) projette déjà : «Grâce à l’intégration du site de Montségur dans le réseau Grands Sites de France, la RNR mutualisera la gestion de la fréquentation du site avec celle du reste du territoire et elle développera ses campagnes de sensibilisation à l’environnement.» Et de préciser : «Les sentiers de randonnées présents sur la réserve seront ainsi consolidés, et mieux balisés.»

«Nous concilierons donc valorisation du tourisme et protection de l’environnement» ajoute Anne Tison, la directrice de l’Association des naturalistes de l’Ariège.

En novembre 2016, le Ministère de l’Environnement acceptait la candidature du site de Montségur, proposant même une extension du périmètre jusqu’à Bélesta et la vallée de Lesponne.

La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) a prévu une enveloppe de plus de 80 000 € pour financer l’étude opération Grands Sites de France, une reconnaissance de «la qualité de l’environnement du pays d’Olmes» selon Gérald Sgobbo

En France, 16 territoires ont déjà le label. Si le site de Monségur l’obtient à son tour, il deviendra le premier Grand Site de France de l’Ariège et le deuxième d’Occitanie, derrière le cirque de Navacelles dans l’Hérault.

Morgane Malaterre – Dépêche du Midi

ParMarina Leonetti

Nouveau site du Conservatoire Botanique National : les messicoles !

Le Conservatoire Botanique National des Pyrénées et de Midi Pyrénées met en ligne un nouveau site web dédié aux plantes messicoles : messicoles.cbnpmp.fr
Vous y trouverez des informations sur ces plantes, sur leur déclin et sur les enjeux liés à leur préservation mais aussi l’actualité sur les actions de conservation mises en œuvre sur le territoire de Midi-Pyrénées.

Les actions menées bénéficient d’une dynamique partenariale engagée depuis 2005 par le Conservatoire Botanique National des Pyrénées et de Midi Pyrénées pour le maintien et la restauration de la diversité végétale remarquable des champs en Midi Pyrénées. Cette dynamique est soutenue par la Région Occitanie, l’État et l’Europe et implique associations naturalistes, gestionnaires et représentants du monde agricole.

ParMarina Leonetti

Prospection et comptage simultané des dortoirs à busards dans la plaine d’Ariège

En Ariège il est possible d’observer 4 espèces différentes de busards. Le Busard cendré et le Busard Saint-Martin sont deux espèces nicheuses du département alors que le Busard des roseaux et le rarissime Busard pâle ne sont observables qu’en dehors des périodes de nidification.

Parmi ces 4 espèces, seuls le Busard Saint-Martin et le Busard des roseaux sont observables en hiver. Le soir, ces oiseaux se rassemblent en un même lieu pour passer la nuit : on appelle cela un « dortoir ».

Ces dortoirs présentent certaines caractéristiques suivant les régions. En Ariège, les oiseaux semblent privilégier les friches herbacées hautes, où quelques ronces sont encore présentes et pourraient permettre de limiter la prédation par les renards par exemple.

Dénombrer les oiseaux sur ces dortoirs permet d’une part de suivre les effectifs de ces hivernants, mais aussi de cibler les milieux dont les enjeux sont forts pour la conservation de ces espèces. Le Busard Saint-Martin est classé « en danger » d’extinction à l’échelle des deux ex-régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon en tant que nicheur, ce qui implique de rester aussi vigilant sur les populations hivernantes.

En 2017, forts de 10 bénévoles sur 7 soirées, deux dortoirs ont été découverts. Le comptage simultané (suivi par d’autres départements où ces espèces sont suivies) du 6 Décembre a permis de dénombrer une douzaine oiseaux différents. Ces résultats sont encourageants et nous incitent à continuer les prospections, qui s’opéreront de manière plus opportuniste que systématique pour la fin de cet hiver.

Pour nous aider, contactez-nous par mail pour participer aux suivis (thomas.c@ariegenature.fr) ou saisissez vos observations à l’adresse suivante : http://saisie.ariegenature.fr/. N’oubliez pas de préciser l’heure ou durée de l’observations ainsi que la direction de l’oiseau dans le champ remarque.

Merci à tous les bénévoles qui ont participé à ces prospections !

ParMarina Leonetti

Compte rendu final : Les oiseaux au fil des saisons

Les 4 saisons sont autant d’occasion d’observer des oiseaux différents, parfois juste de passage quelques mois par an. L’ensemble des sorties organisées par l’ANA au Domaine des Oiseaux (DDO) de Mazères au cours de l’année 2017 a permis d’identifier 78 espèces différentes (voir tableau ci-contre). Parmi celles-ci, on peut distinguer plusieurs groupes : les migrateurs de passage, les nicheurs, les estivants, les hivernants, les sédentaires et les échappés de captivités.

Pour voir la liste des oiseaux rencontrés aux cours deux 4 sorties de 2017 et pour avoir des informations complémentaires, cliquez ici pour voir le bilan fait par Etienne Colliat !

ParMarina Leonetti

La gazette du Comminges du 7 novembre : Un coup de jeune pour les mares du Har

Dans le cadre des chantiers d’automne de l’Association des naturalistes de l’Ariège, une trentaine  de jeunes ont restauré et nettoyé les mares du Har. Une façon de se sensibiliser à l’écologie.

Pour voir l’article de la Gazette du Comminges, cliquez ici.

ParMarina Leonetti

L’ariegeois magazine de novembre : La prairie du pesquié

La prairie du Pesquié, sur la commune de Lagarde, est étudiée depuis une décennie par l’Association des Naturalistes de l’Ariège (ANA), qui a fini par en faire l’acquisition dans le but d’en faire un site pilote pour la gestion à la fois pastorale et environnementale.

ParMarina Leonetti

Sortie du 3.12.2017 : Les oiseaux, au fil des saisons

Ni les chutes de neige de la veille, ni le froid n’a empêché les 12 participants à cette dernière sortie de l’année de venir passer leur dimanche au Domaine des oiseaux.

Si vous souhaitez en savoir plus sur la sortie au Domaine des oiseaux, cliquez-ici pour voir le compte rendu d’Etienne Colliat, organisateur de la sortie.

ParMarina Leonetti

Réunion Ambroisie à Saverdun le 23 novembre 2017

Les ambroisies, plantes exotiques envahissantes allergisantes, sont de plus en plus présentes en Ariège.
Depuis 3 ans, l’Ana travaille sur ces espèces et alerte sur leurs problématiques. Afin d’informer les acteurs de terrain à ces plantes, une réunion s’est tenue à Saverdun le 23 novembre 2017. Celle-ci a été organisée par l’ARS en collaboration avec la DDT. L’Ana est intervenue sur la présentation des deux espèces présentes en Ariège (reconnaissance, biologie, états des lieux en Occitanie et en Ariège, moyens de lutte). Discussions et échanges entre les participants ont permis ensuite d’envisager des premières actions de terrain.

Diaporama de la présentation sur l’Ambroisie 

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi 21 novembre : « Des naturalistes aménagent des cours d’eau d’Aston »

L’association des naturalistes d’Ariège termine 15 jours d’aménagement des cours d’eau sur le secteur d’Aston. L’objectif est de favoriser les refuges du desman des Pyrénées.

Quinze jours d’aménagement des canaux d’Aston, zone classée Natura 2000, s’achèvent pour l’association des naturalistes de l’Ariège (Ana). Les travaux organisés par l’Ana s’inscrivent dans le cadre du programme européen de conservation Life + Desman.

130 tonnes de granite déposées
L’enjeu est de favoriser des zones de refuges pour le desman des Pyrénées dans les ruisseaux et les canaux de l’Aston. Concrètement, «nous avons consolidé les berges de la rive droite de l’Aston en déposant plus de 130 tonnes de blocs de granite.

Jusque-là les berges étaient en mauvais état pour accueillir le desman des Pyrénées», explique Léa de Sauverzac, chargée de mission à l’Ana.

Et de préciser : «En cas de dysfonctionnement des ruisseaux, de sécheresse, par exemple, le desman peut désormais se réfugier plus facilement. Comme lors des dernières années où il y a peu de neige et donc pas de fonte pour alimenter les canaux», indique Léa de Sauverzac.

Le desman a disparu de certaines zones où il habitait jusque-là
L’aménagement était donc «urgent» au regard de la disparition de l’animal dans des secteurs où il avait l’habitude d’habiter.

«Il y a quelques années le mammifère était très présent entre le Mas-d’Azil et Durban-sur-Arize. Aujourd’hui il a déserté le secteur, il n’y a plus de crottes de l’animal» témoigne un membre de l’Ana.

Celui-ci ajoute : «La disparition du desman des Pyrénées est souvent liée au réchauffement de l’eau. Cela pousse le mammifère insectivore à quitter le territoire parce qu’il n’y trouve plus sa nourriture, les larves d’insectes.» Les autres causes de la disparition de l’animal sont multifactorielles : «Le bétonnage des berges, les chats domestiques, les visons d’Amérique et la loutre d’Europe poussent le desman à partir», constate encore Léa de Sauverzac.

Morgane Malaterre – La Dépêche du Midi

 

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi 30 octobre : « Au chevet de la prairie du Pesquié »

Hier l’Association des naturalistes de l’Ariège (ANA) a dirigé un chantier participatif. L’objectif ? Débroussailler la prairie du Pesquié, une zone humide implantée au pied de Labraque, exceptionnelle dans le département pour ses 7 ha et sa Jacinthe de Rome préservée en France.

Pour lire la suite, cliquez sur la photo.