Liste de catégorie Groupe Botanique

ParCarole Herscovici

La Fondation Banque Populaire du Sud soutient l’ANA-CEN Ariège

La Fondation Banque Populaire du Sud a récompensé l’ANA-CEN Ariège , comme association lauréate en décembre 2019 dans la catégorie Patrimoine Culturel Local, pour ses travaux sur la restauration de l’Herbier de Christian Maugé et sur les travaux d’aménagement de la grange d’Antras.

Plus d’informations dans la vidéo https://youtu.be/RFoobcF3FwU

ParFabienne Bernard

Ambroisies en Ariège : bilan 2019

Ambroisie à feuilles d’armoise et Ambroisie trifide : la situation en Ariège

Ces 2 espèces sont suivies depuis 2015 par l’Ana-Conservatoire d’espaces naturels Ariège, au nord et à l’est du département. Des prospections sont menées chaque année, de juillet à octobre, en parcourant le territoire à pied et en notant chaque station avec de l’ambroisie. Selon les endroits, une station peut contenir quelques pieds ou des milliers. 189 stations ont été ainsi repérées, dont 78 avec de l’Ambroisie à feuilles d’armoise et 111 avec de l’Ambroisie trifide.

Si la première espèce a été observée dans différents milieux (bords de rivière, de route, dans des gravières, dans des cultures…), l’ambroisie trifide n’a été observée qu’en contexte agricole (et en bord de route le long des cultures). Les analyses des données de stations d’ambroisie trifide (2018) montrent que le milieu agricole est largement impacté.

ParFabienne Bernard

Lutter contre les ambroisies

Pour lutter contre ces espèces, différentes méthodes de gestion (préventives et curatives) sont utilisées, notamment dans les régions où elles sont présentes depuis longtemps. Si leur éradication semble impossible quand les plantes sont bien installées, limiter leur installation est primordial pour éviter un envahissement qui deviendra vite ingérable.

Des conseils de gestion, en cultures et en inter-cultures, sont proposés dans de nombreux documents techniques. Le plan de lutte (https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/plan_d_action_ariege_2019.pdf), annexé à l’arrêté préfectoral, signé en Ariège en avril 2019, en présente un panel.

Les très nombreuses graines des ambroisies étant viables longtemps (jusqu’à 40 ans), leur gestion demande de la persévérance. En milieu agricole, le principal mode de dispersion est dû au transport des graines par les machines d’un champ à l’autre, et par l’utilisation de semences contaminées (non certifiées).

Méthodes préventives : Eviter l’implantation et détruire les plantes avant grenaison

  • rotations culturales : introduire des cultures d’hiver dans la rotation, à condition de déchaumer l’été pour détruire les levées d’ambroisie d’été
  • réaliser des faux-semis avant mise en culture
  • attention : dès la première infestation, ne pas enfouir les graines et intégrer plusieurs cultures d’hiver successives dans la rotation permettant de détruire les levées d’ambroisies en interculture. La surveillance des jachères et des bords de champ permet de prévenir d’une éventuelle contamination.

Méthodes curatives : Détruire le plus tôt possible, éviter à tout prix la grenaison

  • lutte mécanique : herse étrille ou houe rotative sur levées, binage jusqu’à 6 feuilles. Broyage haut avant épiaison, repasse 4 semaines après. Destruction par déchaumage en interculture.
  • lutte chimique : sur jeunes stades et dans le respect des réglementations en vigueur. Le binage reste un bon complément au désherbage chimique. Pour des renseignements plus précis, vous pouvez vous rapprocher d’un technicien de la Chambre d’agriculture, ou consulter des sites dédiés, comme celui de Fredon Occitanie, de l’Observatoire des ambroisies…
ParFabienne Bernard

10 plantes exotiques envahissantes préoccupantes en Occitanie

Les plantes exotiques envahissantes

Depuis plusieurs années, l’ANA –CEN Ariège travaille sur les plantes exotiques envahissantes, avec le réseau régional des CPIE et le Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées.
De nombreuses actions de sensibilisation et d’information ont été menées, en Ariège, auprès des enfants, du grand public, des professionnels (rallye, stands, diaporamas, expositions, rencontres, enquêtes, formations….), ainsi que des chantiers d’arrachage.
Des différents outils pédagogiques ont été créés, dont le livret 10 plantes exotiques envahissantes préoccupantes en Occitanie qui présente quelques espèces et donne des conseils de gestion.

Les ambroisies

Nous menons des actions sur les ambroisies (Ambrosia artemissiifolia L, Ambrosia trifida L), en partenariat avec l’ARS Occitanie, l’URCPIE Occitanie et la FREDON Occitanie : mise en œuvre d’un réseau de référents communaux, formation des acteurs, sensibilisation des élus et du grand public, gestion des signalements de la plateforme, prospections de terrain

Bilan des prospections 2015/2019 en Ariège (189 stations répertoriées) :

  • 111 avec Ambroisie trifide,
  • 78 avec Ambroisie à feuilles d’armoise,
  • 30 communes touchées (9 avec Ambroisie trifide, 21 avec Ambroisie à feuilles d’armoise).

Tous nos remerciements à Hervé Duval, Joseph Michel et Laure Guillot, adhérents de l’ANA-CEN Ariège, qui ont réalisé une très grande partie de ces prospections !

L’Ambroisie trifide

Nous travaillons aussi plus particulièrement sur l’Ambroisie trifide, dans le cadre d’une mission confiée par la DRAFF à la Fredon Occitanie et dont nous sommes l’opérateur sur le département de l’Ariège. Une des actions est la sensibilisation des acteurs du monde agricole, très touchés par cette espèce. À cette occasion, 3 petits articles ont été rédigés pour être diffusés sur la newsletter de la Chambre d’agriculture de l’Ariège. Ils ont aussi été transmis au CIVAM bio et à notre contact de la MSA Pyrénées sud.

ParJulien Vergne

742 espèces de la flore de France métropolitaine menacées ou quasi menacées

Communiqué de presse – 24 janvier 2019

 

 

Pour la première fois, le risque de disparition de l’ensemble de la flore vasculaire de France métropolitaine a été évalué, grâce à une collaboration associant le Comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN France), la Fédération et le réseau des Conservatoires botaniques nationaux, l’Agence française pour la biodiversité (AFB) et le Muséum national d’Histoire naturelle (MNHN). Les 4 982 espèces de plantes indigènes recensées sur le territoire ont fait l’objet d’un examen approfondi, conduisant à la parution d’un nouveau chapitre de la Liste rouge des espèces menacées en France. Les résultats montrent que 15 % des espèces encourent un risque de disparition, soit 742 espèces de plantes classées menacées ou quasi menacées. 

 

Les plantes vasculaires correspondent à un groupe qui rassemble l’ensemble des plantes à fleurs, des fougères et des conifères, soit près de 5 000 espèces indigènes recensées en France métropolitaine. L’analyse fine des menaces pour ce groupe extrêmement riche et diversifié a requis plus de trois ans de travaux, la synthèse de près de trente millions de données floristiques rassemblées par les Conservatoires botaniques et la mobilisation d’une quarantaine de botanistes experts. La base scientifique inédite que constitue ce chapitre de la Liste rouge nationale aidera à réorienter les priorités et à poursuivre les stratégies de préservation de la biodiversité à l’échelle nationale comme à l’échelle locale. Toutefois, le manque de connaissances et de données fiables n’a pas permis d’évaluer le niveau de menace de 373 espèces (7 % du total). Parmi elles, certaines pourraient venir augmenter le nombre des espèces menacées.

 

Les activités humaines au cœur des menaces qui pèsent sur la flore

Les analyses menées dans le cadre de ce chapitre de la Liste rouge ont permis de faire émerger les menaces qui pèsent sur la flore. Parmi celles-ci, on trouve principalement la modification des habitats naturels, l’urbanisation croissante et l’artificialisation des terres, ainsi que l’intensification ou l’abandon de certaines pratiques agricoles. Ces pressions exercées sur les plantes et leurs habitats sont rarement isolées, elles s’additionnent et conduisent, dans un effet de synergie, au constat actuel : 421 espèces se révèlent menacées et 321 autres quasi menacées.

Ainsi, la disparition des zones humides, drainées et asséchées pour l’agriculture ou la construction de nouvelles zones urbaines, menace directement un certain nombre de plantes parmi lesquelles le Panicaut vivipare (classé En danger critique) ou la Salicaire faux-thésium (En danger). L’artificialisation des berges et la canalisation des cours d’eau ont également un impact sur la viabilité de nombreux habitats mettant en péril nombre d’espèces, à l’image du Séneçon des cours d’eau (En danger).

L’abandon progressif du pastoralisme, les changements de pratiques agricoles et l’extension des zones urbaines entraînent la régression des espaces pâturés et avec eux un risque de disparition pour des espèces comme la Spiranthe d’été et le Bouleau nain (toutes deux classées Vulnérables) ou l’Alsine sétacée (En danger). Les espèces dites “messicoles”, qui accompagnent les moissons depuis les débuts de l’agriculture, comme la Nigelle des champs (En danger critique) ou la Turgénie à larges feuilles (En danger), sont aujourd’hui fortement affectées par l’intensification agricole et par l’usage excessif d’herbicides non spécifiques.

S’il est à craindre que les changements climatiques mettent en péril un certain nombre d’espèces (en particulier celles qui ont des populations réduites ou une faible aire de répartition, en zone d’altitude notamment), leurs effets sur la végétation sont encore mal connus à des échelles plus locales et de nombreuses études sont en cours pour mieux les anticiper. 

 

Un véritable enjeu pour les humains et les écosystèmes

Le monde végétal est au cœur du fonctionnement des écosystèmes et des services qu’ils nous rendent. C’est de lui que nous tirons de quoi nous nourrir, nous vêtir, nous abriter et nous soigner. À moyen ou long terme, l’érosion croissante de la diversité floristique affecte donc nécessairement notre économie, notre alimentation, notre santé et plus largement notre bien-être. À travers sa diversité et ses variations, la flore crée aussi l’identité et la variété des paysages, elle est ainsi une source d’émerveillement et de richesse pour nos territoires.

 

Il est encore possible d’agir !

En dépit de cette situation préoccupante, de nombreuses actions d’amélioration des connaissances et de conservation sont mises en œuvre en France en faveur des espèces et des habitats les plus menacés. De nombreux acteurs, parmi lesquels les Conservatoires botaniques nationaux, se mobilisent sur le terrain. Plusieurs espèces comme la Saxifrage œil-de-bouc et le Panicaut vivipare font l’objet de Plans nationaux d’actions. Des sites naturels abritant des plantes menacées comme la Renoncule à fleurs latérales, le Séneçon des cours d’eau ou la Benoîte à fruits divers bénéficient de mesures de gestion et de protection. Le développement de banques de semences et la mise en culture de plants contribuent à la conservation des espèces les plus menacées, comme la très rare Saxifrage de Gizia.

À l’avenir, la poursuite et le renforcement de ces actions apparaissent essentiels pour éviter la disparition des espèces les plus menacées de la flore et sauvegarder le patrimoine floristique exceptionnel de l’Hexagone. Pour assurer leur succès, ces actions devront s’accompagner d’une prise de conscience de chacun et d’une évolution profonde des pratiques de notre société. C’est tout le défi que souhaitent relever les partenaires de la Liste rouge, avec une étape majeure attendue en 2020, année du Congrès mondial de la nature et de la prochaine COP Biodiversité. Au cours du prochain semestre, les Conservatoires botaniques y contribueront en organisant notamment plusieurs actions de communication et de sensibilisation auprès d’un large public : diffusion de vidéos et chiffres clés sur les réseaux sociaux, appel à engagement des citoyens, exposition itinérante, visites de terrain et accueil du public jusqu’à la mi-juin.

 

 

  Publication et résultats détaillés disponibles sur :

  www.uicn.fr/liste-rouge-flore         www.fcbn.fr         inpn.mnhn.fr/actualites/lire/9541

 

  Contacts :

Comité français de l’UICN
 

Florian Kirchner

Chargé de programme espèces

01 44 05 73 58 / 06 89 29 72 89

florian.kirchner@uicn.fr

 

Fédération des conservatoires botaniques nationaux 

Alexandre Reteau

Relations presse

05 62 95 82 75

alexandre.reteau@cbnpmp.fr

Agence française

pour la biodiversité

Esther Lembléte

Agence Wellcom

01 46 34 15 64

afb@wellcom.fr

Muséum national d’Histoire naturelle

Samya Ramdane

Relations presse

01 40 79 54 40

presse@mnhn.fr

 

 

 

 

ParJulien Vergne

Ariège grandeur nature

Enfin un livre qui présente la faune et la flore d’Ariège!!

Depuis le temps qu’on l’attendait, que le projet était en gestation, le voilà enfin. Ce livre abondamment illustré présente la nature ordinaire et exceptionnelle de l’Ariège.

En vous laissant guider à travers les grands types de paysage, vous (re)découvrirez la richesse et les spécificités du patrimoine naturel ariégeois. Loin d’être exhaustif, ce livre présente tout de même plus de 300 espèces à travers de belles photos et des illustrations variées. Près d’une cinquantaine de contributeurs (rédacteurs, photographes et illustrateurs) ont permis de rendre cet ouvrage accessible au plus grand nombre et agréable feuilleter.

Il est le fruit d’un travail entièrement bénévole, de notre connaissance naturaliste du territoire ariégeois depuis 30 ans et de notre passion de la transmission auprès de publics variés. Vous trouverez à travers ces 240 pages de quoi vous émerveiller encore plus sur la nature qui nous entoure.

Neuf chapitres par type de paysage avec quelques éléments de compréhension de géomorphologie


Présentation d’habitats

Présentations originales d’espèces

Carnets naturalistes

Feuilletez quelques pages

Ce livre est disponible en librairie à 30 € ou directement sur le site du Pas d’Oiseau

Prix pour les adhérents de l’Ana 25 € (uniquement le premier exemplaire), contacter nous : vie.asso@ariegenature.fr

On en parle : écouter l’émission d’oxygène FM sur le sujet

ParJulien Vergne

À voir : “le Temps des forêts” – 18 sept. à Foix

“Symbole aux yeux des urbains d’une nature authentique, la forêt française vit une phase d’industrialisation sans précédent. Mécanisation lourde, monocultures, engrais et pesticides, la gestion forestière suit à vitesse accélérée le modèle agricole intensif. Du Limousin aux Landes, du Morvan aux Vosges, Le Temps des forêts propose un voyage au cœur de la sylviculture industrielle et de ses alternatives. Forêt vivante ou désert boisé, les choix d’aujourd’hui dessineront le paysage de demain.”

Interpelés par cet excellent documentaire de François-Xavier Drouet sur la gestion des forêts françaises,  des charpentiers d’Ariège organisent une projection-débat invitant toutes les personnes autour de Foix, en Ariège, qui travaillent, gèrent, vivent avec le bois et, de fait, avec la forêt.
 
Bande annonce :  https://youtu.be/guSeIaYawc4
Présentation plus complète : https://www.kmbofilms.com/le-temps-des-forets
 

La projection aura lieu le 18 septembre à 20h30 au cinéma CinéAzur Rex (centre ville de Foix) en présence du réalisateur.

 
Merci de diffuser l’information au plus grand nombre, le sujet et sa réflexion sont complexes mais ô combien nécessaires.
 
Vous pouvez contacter les organisateurs pour plus de renseignements ou d’idées pouvant faire suite à la projection (café-forêt…) : Fabrice COUTEAU de la Bois Boite SCOP (Charpente) – 06 29 33 93 44
ParCarole Herscovici

Appel à bénévoles pour prospection d’ambroisies

Cette année encore, pour la quatrième année, nous souhaitons mieux connaitre la répartition géographique des ambroisies en Ariège (Ambrosia artemisiifolia, Ambrosia trifida) et cela plus particulièrement sur la plaine d’Ariège et la vallée de l’Hers. Leurs prospections vont donc reprendre en fin de printemps jusqu’à l’automne. Comme chaque année nous faisons appel à toutes les personnes qui souhaiteraient participer.

Pour tous renseignements sur ces prospections, merci de contacter Fabienne Bernard : fabienne.b@ariegenature.fr ou 05 61 65 90 28

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi du 7 février 2018 : La fleur de Mazus pumilus découverte en Ariège

Inconnue en France, et découverte au début du mois d’octobre en Ariège, la fleur de Mazus pumilus est une plante exotique surveillée par les naturalistes.

Depuis le mois d’octobre des botanistes de l’Association des Naturalistes de l’Ariège (Ana) surveillent l’évolution de la fleur de Mazus pumilus, une plante exotique inconnue en France. À savoir si elle résistera au climat montagnard. Découverte en octobre dernier en Ariège sur les berges du lac de Montbel, la fleur blanche et violette a donné du fil à retordre aux naturalistes ariégeois. «Il a été très difficile de l’identifier puisque jusqu’à présent, il n’y avait aucune fleur de Mazus pumilus enregistrée en France. Habituellement, elle pousse en Amérique du Nord et au nord-est de l’Asie», indique Cécile Brousseau, chargée de mission botanique à l’Ana. C’est l’application numérique de reconnaissance «inaturalist» qui a déterminé son identification.

Une fleur envahissante ?

Comme pour toutes les plantes exotiques, les naturalistes commencent alors un suivi de son évolution. «Nous n’avons aucune idée de l’avenir de cette plante. Elle peut disparaître dans un an comme il est possible qu’elle recouvre les berges de Montbel», informe Cécile Brousseau. L’éventuel envahissement de cette fleur pourrait s’avérer dangereux pour la pérennité des espèces locales, à l’instar de d’autres fleurs exotiques enregistrées en Ariège. «La Balsamine de l’Himalaya et les renouées asiatiques sont deux plantes exotiques qui font de la concurrence à des espèces locales qui poussent à proximité des cours d’eau telles que la mégaphorbiaie. Au bord de l’Ariège une vingtaine d’espèces locales ont notamment disparu», constate la botaniste. Or, dans son environnement d’origine, en Asie, la fleur de Mazus pumilus ne présente aucun risque vis-à-vis de la flore autochtone puisqu’il est question d’une concurrence naturelle.

Actuellement la plante exotique retrouvée à Montbel s’étend densément sur 1 hectare, et sur 2 à 3 hectares de manière éparse. Dans le doute de son impact sur l’environnement, la botaniste conseille d’«éviter de disséminer la plante, notamment en ne marchant pas à proximité de la zone de plantation avec ses chaussures.» Mais Cécile Brousseau rassure les Ariégeois : «Il n’y a pas de risque sanitaire ni environnemental, il faut attendre pour voir comment la fleur de Mazus pumilus évoluera dans le temps.»

 

Ambroisie : des actions possibles

Depuis 3 ans, des prospections d’ambroisies sont menées essentiellement dans le nord et dans l’est du département. Ces plantes exotiques envahissantes et dérangeantes pour leur pollen au pouvoir allergénique important, se sont déjà développées dans 37 communes ariégeoises. Depuis l’an dernier, les membres de l’Association des Naturalistes de l’Ariège (Ana) mènent des actions. Parmi elles, la formation d’un réseau départemental de relais et de référents ambroisies, mais aussi la gestion des signalements sur la plateforme ambroisies, information et sensibilisation. Pour signaler la présence d’ambroisie autour de soi, se rendre sur le site Internet : http ://www.signalement-ambroisie.fr/

Le chiffre : 1

hectare > de fleurs de Mazus pumilus. La fleur exotique s’étend densément sur un hectare sur les berges du lac de Montbel. À une centaine de mètres de là, la plante est aussi présente sur 2 à 3 hectares, mais de manière éparse.

 

 

 

Pour voir l’article en version papier, cliquer ici
ParJulien Vergne

Heureuse nouvelle année à toutes et tous!!

Cette année, l’Ana fêtera ses 30 ans d’existence et d’action à travers divers événements. Soyez attentifs! ;-)