Liste de catégorie Groupe Botanique

ParAmbre Luczynski

Compte-rendu du week-end à la grange d’Antras (chantier + jeu de piste) du 28 et 29 août 2021

Les « 24h pour la biodiversité » sur son territoire permettent de faire découvrir la richesse du patrimoine naturel départemental et de prendre conscience du rôle que nous pouvons jouer dans la connaissance de la biodiversité locale.

C’est pourquoi, nous avons choisi de dédier le weekend du chantier participatif du samedi 28 et dimanche 29 août de la Grange d’Antras (site en gestion de l’ANA-CEN Ariège) aux bénévoles des groupes thématiques ! L’occasion de se rencontrer et de passer un moment convivial tout en (re)découvrant le territoire de la grange sous un angle plus naturaliste.

Au programme du weekend :

  • Le Samedi 28 août était dédié au chantier participatif  (débroussaillage et amélioration des installations intérieures et extérieures).
  • Le dimanche 29 août était dédié au jeu de piste ! 3 groupes sont partis à la découverte du territoire qui entoure la grange à la recherche d’énigmes naturalistes et du code pour ouvrir le coffre fort !

Merci aux participant·es et à bientôt pour un prochain jeu de piste !

Ambre Luczynski

ParAmbre Luczynski

Compte-rendu de la sortie « Herpétologie, entomologie et botanique à l’étang bleu » (dimanche 22 août 2021)

Nous étions 9 participant·es à braver la météo pour cette sortie sportive animée par Olivier Buisson à l’Étang Bleu sur la commune de Rabat-les-Trois-Seigneurs. Avec un départ dans le brouillard et une température tempérée, la journée s’annonçait favorable à une rencontre avec des serpents.

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Le premier arrêt « faune » nous a menés à la rencontre d’un impressionnant crapaud épineux (Bufo spinosus) femelle à l’orée du bois. Cet amphibien récemment élevé au rang d’espèce sur la base d’analyses génétiques se reconnaît à sa pupille horizontale cernée d’un iris orange ou rouge. Sa peau est capable de sécréter du venin pour se défendre des prédateurs.

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La montée à travers la forêt nous conduit à reconnaître plusieurs fougères, parnassie des marais, caltha des marais et autres plantes des milieux humides pyrénéens. En même temps, nous scrutons le fond du ruisseau présent tout le long du sentier à la recherche du calotriton des Pyrénées (Calotriton asper). Cet amphibien endémique était auparavant rattaché au genre Euproctes. Présent dans toute la chaîne pyrénéenne, il apprécie les ruisseaux de montagne où le courant est faible et où les poissons sont rares ou absents. L’accouplement se fait par amplexus, la femelle pond ses œufs sous les pierres. Le calotriton connaît une phase terrestre entre le stade larvaire et l’âge adulte. Les jeunes ont une bande jaune sur le dos qui peut perdurer à l’âge adulte, mais si l’on n’y prend pas garde, il se camoufle parfaitement dans son milieu naturel. Une fois le premier calotriton observé, nous observons plusieurs autres individus « in situ ».

Le long de la montée abrupte, nous faisons quelques arrêts pour reprendre notre souffle et observer plusieurs plantes présentes sur les sols acides qui composent le terrain sur lequel nous marchons : en dehors des traditionnels rhododendrons et myrtilliers, saxifrages, grassettes et aconit tue-loup retiennent, entre autres, notre attention.

Notre ascension nous mène d’abord à une vasque du ruisseau où l’on trouve des larves de perles, petits insectes vivant au bord des cours d’eau. Les larves se développent en milieu aquatique, leur corps plat leur permet de se coller sous les pierres afin de ne pas être emportées par le courant. Elles cohabitent ici avec des larves d’éphémères que l’on distingue par le nombre de cerques (2 pour les perles, 3 pour les éphémères). Puis, nous arrivons à une tourbière, milieu riche en biodiversité, caractérisée ici par la présence de sphaignes qui, en se décomposant, forme la tourbe riche en matières organiques. Sur les bords sont présents grassettes et droseras, deux plantes carnivores emblématiques de ce milieu. Malheureusement, les conditions climatiques ne nous permettent pas d’observer les libellules que l’on pourrait trouver ici, en particulier la rare Leucorrhine douteuse.

Nous arrivons finalement à l’étang Long qui sera le lieu de notre pause-déjeuner dans une atmosphère automnale. Les abords du lac nous présentent une belle exuvie de libellule et nous laisse voir notre première grenouille rousse qui file rapidement se cacher.

Une brève éclaircie à point nommé nous ramène en été pour apercevoir le Pic de Peyroutet surmonté par quatre vautours fauves. Le temps également de surprendre un lézard vivipare (Zootoca vivipara) sur son rocher. Ce lézard, de couleur variable, se caractérise par des bandes latérales le long du corps. Nous apprenons que cette espèce tire son nom du fait que les femelles donnent naissance à des petits entièrement formés. Il est donc vivipare. Par contre la population des Pyrénées se distingue par son oviparité, c’est-à-dire que les femelles pondent des œufs. Il s’agit donc d’un « lézard vivipare ovipare » !! 

Alors que la température semble se réchauffer, nous amorçons la descente avec toujours espoir de « tomber » sur un serpent. Il n’y aura pas d’autres éclaircies, mais lors d’un arrêt à une source, nous croisons la route d’une grenouille rousse (Rana temporaria), qui cette fois, ne nous échappe pas. Très semblable à la grenouille agile (Rana dalmatina) qui elle aussi a un masque derrière les yeux, elle s’en distingue par plusieurs caractéristiques dont son museau anguleux, son iris cerclé d’or, son ventre souvent tacheté. Aucune de ces caractéristiques prise séparément ne permet malheureusement de distinguer les deux espèces.

Nous quittons la pelouse, dernière chance de trouver un serpent parmi les cailloux dispersés pour retrouver la forêt.Plantes et champignons de toutes couleurs peuplent les bords du sentier. Au milieu de la végétation aux multiples nuances de vert se dresse un bel œillet des poètes (Dianthus barbatus).

Nous quittons finalement la forêt à l’ambiance enchanteresse pour terminer cette belle journée (humainement parlant plus que météorologiquement parlant).

Merci à Olivier d’avoir partagé ses connaissances et à tou·tes les participant·es pour leurs contributions à cette journée (botanistes, mycologues, naturalistes en herbe et en devenir).

Pauline Gaubert

ParCarole Herscovici

Compte-rendu des 2 chantiers bénévoles sur le site conservatoire de la prairie humide du Pesquié (commune de Lagarde)

« Comment maintenir l’eau plus longtemps dans la zone humide ? »  Face au changement climatique et la baisse potentielle des précipitations, l’ANA-CEN Ariège a mené une réflexion sur les aménagements hydrauliques possibles de la prairie du Pesquié. Afin d’adapter la gestion aux enjeux floristiques importants d’un des sites phare du Conservatoire d’espaces naturels Ariège, nous avons lancé au mois de septembre deux journées de chantier bénévole pour commencer une intervention douce (traduire : manuelle) dans des secteurs colonisés par deux plantes emblématiques, la Jacinthe de Rome (Bellevalia romana) et la Fritillaire Pintade (Fritillaria meleagris).

Pour le compte rendu complet, cliquez ici

ParAmbre Luczynski

Compte-rendu des 2 journées de formation sur les graminées (23 mai et 8 août 2021)

La botaniste Françoise Laigneau animait cette année 2 journées de formation sur les graminées pour les bénévoles du groupe thématique botanique les dimanches 23 mai (à Sentein) et 8 août (à Bonac-Irazein) !

Françoise Laigneau, avait fixé plusieurs objectifs pour les bénévoles (tout en s’adaptant au niveau de chaun·e) :  

  • Savoir distinguer une Poacée (une graminée) des autres familles de monocotylédones à feuilles étroites et fines (Cypéracées, Joncacées..) ;
  • Aborder les clés de détermination et le vocabulaire spécifique aux graminées ;
  • Reconnaitre quelques genres et/ou espèces typiques des milieux que nous allons rencontrer ;
  • Voir les différences entre graminées fraiches du printemps et graminées séchées de l’été.

Merci à Françoise d’avoir partagé ses connaissances et aux bénévoles pour leur participation active !

ParCarole Herscovici

Votez en ligne pour les plus belles photos du Concours “Moissons fleuries d’Occitanie”

Découvrez la sélection des 10 photos lauréates (http://doctech.cbnpmp.fr/…/Photo-Concours…) et VOTEZ en ligne avant dimanche 3 octobre pour vos 3 prises de vue préférées !

Pour voter, accédez au formulaire en ligne https://forms.gle/9vG8rrkQdaYfXskB7 qui vous permet de classer les photos par ordre de préférence.

Les 3 photographes plébiscités remporteront (entre autres) une impression grand format des belles plantes messicoles qu’ils ont su identifier et dont ils ont su révéler toute la beauté et l’intérêt !

Pour chaque catégorie proposées, 5 prises de vue ont été sélectionnées par un jury pluridisciplinaire de partenaires réuni le 30 août dernier. Voici la liste des lauréats dans la catégorie zoom : P. Aurangé, C. Cabrol, G. Dussaussois, P. Magni (2 photos) ; dans la catégorie paysage : P. Aurangé, G. Dussaussois, D. Petit, B. Piquart, N. Puech.

L’équipe organisatrice remercie tous les participants à ce concours photo qui vise à mettre à l’honneur la diversité de la flore messicole présente dans les parcelles agricoles de La Région Occitanie / Pyrénées-Méditerranée.

Concours organisé par le Conservatoire botanique national des Pyrénées et de Midi-Pyrénées en partenariat avec l’ Adasea 32, Nature En Occitanie, l’ Ana-Conservatoire d’espaces naturels Ariège, l’Association Botanique Gersoise, la Société de science naturelle du Tarn-et-Garonne (SSNTG), le Conservatoire botanique national méditerranéen de Porquerolles, dans le cadre du projet MessiFlore soutenu par la Région Occitanie et l’Europe via des fonds européen de développement régional (FEDER).

ParAmbre Luczynski

Compte-rendu de la Rentrée des bénévoles 2021 de l’ANA-CEN Ariège

La « Rentrée des bénévoles 2021 » a eu lieu en présentiel ce samedi 6 mars dans la salle Polyvalente de Serres-sur-Arget de 14h à 17h !

Cette réunion ouverte aux adhérent·es de l’ANA-CEN Ariège a accueilli 65 personnes et s’est déroulée en deux temps : 

  • Une présentation de l’association, du fonctionnement des 6 groupes thématiques et du programme de formations et sorties 2021 ;
  • Un moment d’échange sur nos stands respectifs (vie associative, botanique, ornithologique, herpétologique, chiroptère, petites bêtes) entre bénévoles et animateur·rices.

Pour les adhérent·es qui n’ont pas pu participer à cet après-midi voilà un petit récapitulatif des formations proposées par les groupes thématiques !

Vie associative : 

  • 1 formation à l’animation de stand – samedi 17 avril (ambre.l@ariegenature.fr)
  • 3 weekends chantiers à la grange d’Antras – 29 et 30 mai/ 28 et 29 août /9 et 10 octobre 
  • 2 chantiers crapauducs en décembre (pauline.l@ariegenature.fr et carole.h@ariegenature.fr)
  • 1 formation Photothèque – Mercredi 31 mars (yann.v@ariegenature.fr
  • 1 (ou plusieurs) chantier(s) de nettoyage de sites (infos à venir) 
  • 1 formation pour participer à l’informatisation du centre de ressources de l’ANA-CEN Ariège avec Sophie Esnault ! (Infos à venir)

Botanique : 

  • 1 formation d’initiation à la détermination des Poacées (Graminées) – sur 2 jours dimanches 23 mai et 8 août 2021 (francoise.laigneau@lilo.org) 
  • 1 formation d’initiation à la détermination des orchidées – sur 2 jours entre le 15 juin et le 15 juillet (catherine.m@ariegenature.fr
  • Participation aux protocoles de suivi d’espèces Urbaflore (cecile.b@ariegenature.fr) !
  • Participation au groupe de montage d’herbiers (paulalamy@orange.fr

Ornithologique : 

  • Initiation chants d’oiseaux niveau 1 – Mercredi 24 mars à Serres-sur-Arget (julien.v@ariegenature.fr
  • Initiation chants d’oiseaux niveaux 2 – Mercredi 31 mars à Serres-sur-Arget (julien.v@ariegenature.fr) !
  • Initiation identification des passereaux de montagne (visuelle et auditive) (infos à venir)

Herpétologique :

  • Participez à la précision de l’aire de répartition du Triton marbré (Triturus marmoratus) – formation prévue au Printemps (pauline.l@ariegenature.fr
  • Participez à la précision de la répartition de la Tarente de Maurétanie en Ariège – infos à venir (buisson.olivier@wanadoo.fr
  • Confirmer la présence et préciser la répartition du Crapaud accoucheur (buisson.olivier@wanadoo.fr)

Petites-Bêtes : 

  • 1 formation d’initiation à la détermination des papillons d’altitude d’Ariège – printemps (alexis.c@ariegenature.fr)
  • 1 weekend d’approfondissement et de suivis dans le cadre de l’Atlas des Papillons – été (alexis.c@ariegenature.fr)
  • 2 journées de formation orthoptères sur le terrain (grillons, criquets et sauterelles) Formation réservée aux adhérent·es de l’ANA-CEN Ariège inscrit·es à la formation orthoptères, proposée par David et Nathalie de Bestioles et Compagnies. Ces derniers proposent un tarif promotionnel de 97€ au lieu de 400€ aux adhérent·es de l’ANA-CEN Ariège pour la formation en ligne d’un an. Attention les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 14 mars. Le bon de réduction pour les adhérents de l’ANA-CEN Ariège est : PRIVILEGE_ANAmars21 

En suivant ce lien http://www.bestiolesetcompagnie.fr/accompagnement-orthopteres/  cliquer sur “Je m’inscris” et saisir le bon de réduction avant de régler sur une page sécurisée. Ensuite l’accès à la plateforme de formation est immédiat.

Chiroptères : 

  • 1 journée d’initiation à la découverte des chauves-souris d’Ariège – Samedi 17 avril  (thomas.c@ariegenature.fr/yoorana.p@ariegenature.fr)
  • 1 journée d’approfondissement sur les chauves-souris d’Ariège – samedi 4 et dimanche 5 septembre (thomas.c@ariegenature.fr/yoorana.p@ariegenature.fr)

Merci encore à tous les bénévoles et futurs bénévoles qui soutiennent chaque année nos actions et à très vite !

ParAmbre Luczynski

Compte-rendu des 2 sorties à la découverte des lichens à La Bastide de Sérou et Montgailhard (16 et 23 janvier 2021)

Les Lichens, cette symbiose omniprésente autour de nous à laquelle nous ne faisons pas attention..

C’est pour en apprendre un peu plus sur cette entraide entre un champignon et une algue que dix personnes ont suivi une formation pour apprendre à les identifier !

Lors de ces deux sorties organisées à La Bastide-de-Sérou (samedi 16 janvier) et à Montgailhard (samedi 23 janvier) nous avons découvert, observé et pris conscience de qui sont les lichens, de leurs modes de vie et des différents lieux où nous pouvons les trouver.

Pour ce faire, nous nous sommes équipé·es de loupe, de clé de détermination et de fiche de terrain pour entrer dans leur intimité et les observer en détail. L’objectifs était simple : réussir à retrouver leur nom afin de les noter sur nos fiches terrains.

Cette sortie a été organisée dans le cadre du programme Lichen Go ! Un projet de science participative sur la reconnaissance des Lichens. 

L’objectif de Lichen Go : Evaluer la qualité de l’air sur différents secteurs car, oui, les lichens sont très sensibles à la pollution de l’air et sont de très bon indicateurs !

Guillaume Bonnin

ParCarole Herscovici

La Fondation Banque Populaire du Sud soutient l’ANA-CEN Ariège

La Fondation Banque Populaire du Sud a récompensé l’ANA-CEN Ariège , comme association lauréate en décembre 2019 dans la catégorie Patrimoine Culturel Local, pour ses travaux sur la restauration de l’Herbier de Christian Maugé et sur les travaux d’aménagement de la grange d’Antras.

Plus d’informations dans la vidéo https://youtu.be/RFoobcF3FwU

ParFabienne Bernard

Ambroisies en Ariège : bilan 2019

Ambroisie à feuilles d’armoise et Ambroisie trifide : la situation en Ariège

Ces 2 espèces sont suivies depuis 2015 par l’Ana-Conservatoire d’espaces naturels Ariège, au nord et à l’est du département. Des prospections sont menées chaque année, de juillet à octobre, en parcourant le territoire à pied et en notant chaque station avec de l’ambroisie. Selon les endroits, une station peut contenir quelques pieds ou des milliers. 189 stations ont été ainsi repérées, dont 78 avec de l’Ambroisie à feuilles d’armoise et 111 avec de l’Ambroisie trifide.

Si la première espèce a été observée dans différents milieux (bords de rivière, de route, dans des gravières, dans des cultures…), l’ambroisie trifide n’a été observée qu’en contexte agricole (et en bord de route le long des cultures). Les analyses des données de stations d’ambroisie trifide (2018) montrent que le milieu agricole est largement impacté.

ParFabienne Bernard

Lutter contre les ambroisies

Pour lutter contre ces espèces, différentes méthodes de gestion (préventives et curatives) sont utilisées, notamment dans les régions où elles sont présentes depuis longtemps. Si leur éradication semble impossible quand les plantes sont bien installées, limiter leur installation est primordial pour éviter un envahissement qui deviendra vite ingérable.

Des conseils de gestion, en cultures et en inter-cultures, sont proposés dans de nombreux documents techniques. Le plan de lutte (https://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/plan_d_action_ariege_2019.pdf), annexé à l’arrêté préfectoral, signé en Ariège en avril 2019, en présente un panel.

Les très nombreuses graines des ambroisies étant viables longtemps (jusqu’à 40 ans), leur gestion demande de la persévérance. En milieu agricole, le principal mode de dispersion est dû au transport des graines par les machines d’un champ à l’autre, et par l’utilisation de semences contaminées (non certifiées).

Méthodes préventives : Eviter l’implantation et détruire les plantes avant grenaison

  • rotations culturales : introduire des cultures d’hiver dans la rotation, à condition de déchaumer l’été pour détruire les levées d’ambroisie d’été
  • réaliser des faux-semis avant mise en culture
  • attention : dès la première infestation, ne pas enfouir les graines et intégrer plusieurs cultures d’hiver successives dans la rotation permettant de détruire les levées d’ambroisies en interculture. La surveillance des jachères et des bords de champ permet de prévenir d’une éventuelle contamination.

Méthodes curatives : Détruire le plus tôt possible, éviter à tout prix la grenaison

  • lutte mécanique : herse étrille ou houe rotative sur levées, binage jusqu’à 6 feuilles. Broyage haut avant épiaison, repasse 4 semaines après. Destruction par déchaumage en interculture.
  • lutte chimique : sur jeunes stades et dans le respect des réglementations en vigueur. Le binage reste un bon complément au désherbage chimique. Pour des renseignements plus précis, vous pouvez vous rapprocher d’un technicien de la Chambre d’agriculture, ou consulter des sites dédiés, comme celui de Fredon Occitanie, de l’Observatoire des ambroisies…