Liste de catégorie Revue de presse

ParYannick Porcheron

Ville de Foix le 04 Mai 2018 : Fête des écocentres

Le mercredi 25 avril les Francas du Pays de Foix ont accueilli la fête des écocentres au Pôle de loisirs de Nelson Mandela.
Les enfants du centre de loisirs de la Communauté d’Agglomération Pays Foix -Varilhes, de Saint Girons et du Volvestre ont partagé une journée autour de l’éducation à l’environnement.

Cette fête a pour but de valoriser le travail effectué sur les structures inscrites dans la démarche écocentre. Elle marque également  la transition vers un nouveau dispositif national centre A’ERE (Centre A l’Education à l’Environnement).

Une soixantaine d’enfants a participé à cette journée qui s’est organisée autour de différents ateliers menés par des partenaires associatifs locaux  (voir ci-dessous).

Loïc Saqué, animateur départemental des Francas de l’Ariège a organisé cette journée en partenariat avec les associations de la Ressourcerie et l’Or des poubelles, l’Association des Naturalistes de l’Ariège, la bibliothèque et Ludothèque de la Communauté d’Agglomération Pays Foix-Varilhes.

 

Ville de Foix  le 04 Mai 2018

ParYannick Porcheron

La Dépêche du Midi du 28 avril 2018 : Vingt et une fermes à visiter le mardi 1er mai

Pour la treizième année, l’opération «De ferme en ferme» aura lieu le 1er mai dans la haute vallée de l’Aude, le plateau de Sault et environs, dont Montbel. Vingt et un agriculteurs invitent le public à déguster leurs produits et faire vivre leur passion et leur métier. L’objectif de cette opération est de faire connaître les métiers et les produits de l’agriculture.

Dans chaque ferme, des visites guidées sont organisées de 10 heures à 19 heures et comprennent une dégustation commentée des produits. Des repas sont proposés sur quinze fermes (il faut réserver bien à l’avance en général). L’année dernière, plus de 4 000 visiteurs ont arpenté les fermes du circuit. Un tirage au sort permettra à deux gagnants de recevoir deux paniers garnis de produits locaux. Les jeunes participants recevront tous un carnet de coloriage en souvenir de cette journée de visites. «De ferme en ferme» vise à promouvoir des modes de consommation citoyens et équitables en favorisant les circuits courts. Elle permet de promouvoir une agriculture de qualité, respectueuse de l’environnement, et de recréer du lien entre consommateurs et producteurs et entre ville et campagne.

Diverses animations auront lieu sur quelques fermes, par exemple à Montbel, un «petit circuit botanique», à 14 heures, avec Joseph Michel, de l’ANA et d’Atout fruit.

Informations et programme sur le site :

http ://www.fermiers-audois.fr/de-ferme-en-ferme-en-haute-vallee-de-l-aude

ParYannick Porcheron

La Dépêche du Midi le 12 Avril 2018 : L’ambroisie dans le collimateur

Fabienne Bernard, de l’Association des Naturalistes de l’Ariège, et Alexandre Pelangeon, de l’Agence régionale de la santé, ont animé une formation sur l’ambroisie à destination des référents communaux et des techniciens et élus du Syndicat du bassin du Grand Hers.

Ils ont présenté cette plante envahissante et dangereuse pour la santé (allergies) en détaillant bien toutes ses caractéristiques botaniques, comment la reconnaître, comment et quand la détruire. Des panneaux d’exposition étaient disposés dans toute la salle et des brochures et affiches étaient à disposition des participants afin qu’ils puissent au mieux s’informer et informer leurs concitoyens. Ils s’agit de connaître la géographie des lieux d’implantation et l’évolution de leur progression, de sensibiliser les populations aux risques d’allergie et d’envahissement de la plante. Ainsi, une journée d’action , le 30 juin, sera organisée pour détruire les ambroisies repérées.

Les rôles et missions des référents territoriaux sont multiples, la gestion des nouveaux signalements, la surveillance des sites connus sur le territoire, la communication et l’information du public.

La Dépêche du Midi le 12 Avril 2018

Lors de ces formations, différents documents ont été présentés et sont téléchargeables :

Par ailleurs, voici deux vidéos introductives sur l’ambroisie :

  • l’ambroisie en deux minutes ;
  • Plus long mais plus détaillé.
ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi du 7 février 2018 : La fleur de Mazus pumilus découverte en Ariège

Inconnue en France, et découverte au début du mois d’octobre en Ariège, la fleur de Mazus pumilus est une plante exotique surveillée par les naturalistes.

Depuis le mois d’octobre des botanistes de l’Association des Naturalistes de l’Ariège (Ana) surveillent l’évolution de la fleur de Mazus pumilus, une plante exotique inconnue en France. À savoir si elle résistera au climat montagnard. Découverte en octobre dernier en Ariège sur les berges du lac de Montbel, la fleur blanche et violette a donné du fil à retordre aux naturalistes ariégeois. «Il a été très difficile de l’identifier puisque jusqu’à présent, il n’y avait aucune fleur de Mazus pumilus enregistrée en France. Habituellement, elle pousse en Amérique du Nord et au nord-est de l’Asie», indique Cécile Brousseau, chargée de mission botanique à l’Ana. C’est l’application numérique de reconnaissance «inaturalist» qui a déterminé son identification.

Une fleur envahissante ?

Comme pour toutes les plantes exotiques, les naturalistes commencent alors un suivi de son évolution. «Nous n’avons aucune idée de l’avenir de cette plante. Elle peut disparaître dans un an comme il est possible qu’elle recouvre les berges de Montbel», informe Cécile Brousseau. L’éventuel envahissement de cette fleur pourrait s’avérer dangereux pour la pérennité des espèces locales, à l’instar de d’autres fleurs exotiques enregistrées en Ariège. «La Balsamine de l’Himalaya et les renouées asiatiques sont deux plantes exotiques qui font de la concurrence à des espèces locales qui poussent à proximité des cours d’eau telles que la mégaphorbiaie. Au bord de l’Ariège une vingtaine d’espèces locales ont notamment disparu», constate la botaniste. Or, dans son environnement d’origine, en Asie, la fleur de Mazus pumilus ne présente aucun risque vis-à-vis de la flore autochtone puisqu’il est question d’une concurrence naturelle.

Actuellement la plante exotique retrouvée à Montbel s’étend densément sur 1 hectare, et sur 2 à 3 hectares de manière éparse. Dans le doute de son impact sur l’environnement, la botaniste conseille d’«éviter de disséminer la plante, notamment en ne marchant pas à proximité de la zone de plantation avec ses chaussures.» Mais Cécile Brousseau rassure les Ariégeois : «Il n’y a pas de risque sanitaire ni environnemental, il faut attendre pour voir comment la fleur de Mazus pumilus évoluera dans le temps.»

 

Ambroisie : des actions possibles

Depuis 3 ans, des prospections d’ambroisies sont menées essentiellement dans le nord et dans l’est du département. Ces plantes exotiques envahissantes et dérangeantes pour leur pollen au pouvoir allergénique important, se sont déjà développées dans 37 communes ariégeoises. Depuis l’an dernier, les membres de l’Association des Naturalistes de l’Ariège (Ana) mènent des actions. Parmi elles, la formation d’un réseau départemental de relais et de référents ambroisies, mais aussi la gestion des signalements sur la plateforme ambroisies, information et sensibilisation. Pour signaler la présence d’ambroisie autour de soi, se rendre sur le site Internet : http ://www.signalement-ambroisie.fr/

Le chiffre : 1

hectare > de fleurs de Mazus pumilus. La fleur exotique s’étend densément sur un hectare sur les berges du lac de Montbel. À une centaine de mètres de là, la plante est aussi présente sur 2 à 3 hectares, mais de manière éparse.

 

 

 

Pour voir l’article en version papier, cliquer ici
ParMarina Leonetti

La Dépêche du midi du 25 janvier 2018 : Joseph, jardinier et botaniste

Joseph Michel est né d’une famille nombreuse paysanne en Charente et a toujours aimé la campagne ; avec sa femme, ils avaient choisi l’Ariège pour venir s’installer, pour la qualité de la nature et de la rencontre.

Éducateur, il a été embauché pour un poste de «jardinier quatre branches», une nomenclature qui date d’Henri IV, fait-il remarquer en cherchant sur Internet : maraîchage, arboriculture, floriculture et paysage.

Ce travail d’éducateur-jardinier l’a passionné : «Ce sont les enfants qui m’ont fait découvrir la botanique en me posant des questions pertinentes, telles que pourquoi on ne peut pas écraser les pâquerettes et pourquoi il y en a des grandes et des petites ? Ça m’a obligé à chercher des réponses dans la botanique justement».

Avec les jeunes, chaque année, ils faisaient quelque chose pour une association locale, en particulier des inventaires botaniques parce que les enfants déficients (certains ne savent pas lire) sont très observateurs, ils focalisent leur attention. Ainsi ont-ils inventorié le sentier botanique de Nébias, les 800 espèces de champignons dans la forêt de Léran pour l’ANA (Association des naturalistes de l’Ariège). Mais ils ont également créé le jardin médiéval du château de Lagarde ou encore produit des citrouilles pour l’exposition d’une association de Bélesta, sans compter la production de légumes (jusqu’à 20 tonnes par an) ou de pépinière, comme 80 000 cèdres ou 35 000 arbres mellifères. Incroyable !

Maintenant à la retraite, Joseph poursuit le jardin et la botanique, aidant toutes les associations qui le sollicitent, comme Espoir Ariège, à Dun, ou, bien sûr l’ANA, qui va fêter ses trente ans cette année et pour laquelle il a rédigé des passages de livres, ou aussi Atout fruit, avec des randonnées botaniques ou des animations jardin… toujours avec passion et compétence.

La Dépêche du Midi

ParMarina Leonetti

La Dépêche du midi du 19 janvier 2018 : Premier rendez-vous des 30 ans de l’ANA

L’association des naturalistes de l’Ariège fête, cette année, leurs 30 ans d’existence. Pour célébrer cela dignement, plusieurs rendez-vous sont d’ores et déjà programmés tout le long de l’année.

Le premier en date se tiendra le samedi 3 février, à 18 heures, à la salle de la mairie de La Bastide-de-Sérou, sur le thème de l’ornithologie. Les participants pourront consulter l’historique des suivis ornithologiques réalisés par l’Ana et assister à une présentation des différentes prospections d’oiseaux en cours, à travers des diaporamas commentés, suivis d’un apéro-buffet partagé vers 20 heures.

Cette soirée sera également l’occasion d’échanger entre ornithologues amateurs ou éclairés et de s’inscrire aux différents programmes de prospection en cours et autres inventaires participatifs.

Informations complémentaires auprès de l’association des naturalistes de l’Ariège, sise à Alzen, joignable au 05 61 65 80 54.

La Dépêche du Midi

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi le 17 janvier 2018 : Les oiseaux d’eau se comptent à date fixe

Chaque année, l’opération internationale «Wetland» – zones humides en français – pratique le comptage des oiseaux d’eau le même jour, c’était le samedi 13 janvier. L’idée étant que les oiseaux se déplacent et ceux qu’on n’aurait pas vus dans une zone se feront compter dans une autre.

En Ariège, l’opération est effectuée par l’association des naturalistes de l’Ariège (ANA) qui est membre des conservatoires des espaces naturels et labellisée CPIE de l’Ariège.

Parmi ses missions, l’ANA propose un programme de sorties «nature» ouvertes au public sur les différents thèmes «faune et flore sauvages», dont l’ornithologie, l’étude des oiseaux.

Samedi dernier, la sortie au lac de Montbel était l’occasion d’apprendre à reconnaître les oiseaux d’eau, à se servir des instruments d’observation comme les jumelles ou la lunette… sans lesquels il est impossible d’observer les oiseaux. Fabienne Bernard, salariée à l’ANA, est satisfaite de la fréquentation, une dizaine de participants passionnés et certains même très compétents : «Certes, le but de l’opération est le comptage des oiseaux d’eau, mais c’est important aussi d’animer la sortie, d’expliquer les comportements, de montrer les oiseaux à la lunette, etc.»

Le résultat du comptage est décevant à nouveau cette année. Ont été identifiés et admirés sur le site de Montbel des cormorans, foulques, canards colverts, grandes aigrettes, grèbes huppés et grèbes castagneux, goélands, hérons cendrés, martins-pêcheurs et un canard pilet au milieu des colverts. Ce fut aussi l’occasion de rencontrer des oiseaux autres que les oiseaux d’eau dont certains se reconnaissent à leur cri.

Tél. 05 61 65 80 54 ; site web : www.ariegenature.fr

La Dépêche du Midi

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ParMarina Leonetti

L’Ariegeois magazine de décembre 2017 : Réfléchir avant d’agir (Azuré des mouillères)

“Sur le hauteurs du Mas-d’Azil, l’Association des Naturalistes de l’Ariège (ANA) et le Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole de Pamiers (LEGTA) ont collaboré  pour que leurs missions respectives puissent se rejoindre au service de l’environnement.”

“Personne ne niera que la nature est bien faite et qu’elle possède des systèmes qui peuvent paraître au premier abord très compliqués. Pour le commun des mortels, le joli papillon bleu l’Azuré des mouillères n’est qu’un lépidoptère parmi tant d’autres mais en discutant avec les chargés de mission de l’Association des Naturalistes de l’Ariège (ANA) à son sujet, le mot écosystème prend alors tout son sens.”

Article complet ici.

ParMarina Leonetti

Montségur rejoint les Grands Sites de France

Le site de Montségur rejoint le réseau Grands Sites de France. Une première étape vers l’obtention du label. Pour ce faire, la communauté de communes du pays d’Olmes va lancer une étude de territoire.

«Il est temps de redorer l’image du pays d’Olmes : nous sommes dans un virage économique très intéressant. On va vers l’excellence du territoire. On se sert du patrimoine industriel comme tremplin pour l’avenir. On veut valoriser le travail des agriculteurs présents sur ce territoire. Mais aussi former des artisans en rénovation de bâtiment afin de regagner l’harmonie visuelle du début du siècle dernier» s’enthousiasme Gérald Sgobbo, le président de la communauté de communes du pays d’Olmes, satisfait de voir Montségur retenu dans le réseau Grands Sites de France. L’étude de territoire qui va être engagée dès le mois de janvier par la communauté de communes du pays d’Olmes va être déterminante pour aller au bout du processus et décrocher le précieux label Grands Sites de France. Avec l’accès au réseau des Grands Site de France, le site de Montségur va bénéficier de l’expérience des autres membres en termes de valorisation du site, et d’un soutien pour décrocher le label. Laurent Servière, conservateur à la réserve naturelle régionale (RNR) projette déjà : «Grâce à l’intégration du site de Montségur dans le réseau Grands Sites de France, la RNR mutualisera la gestion de la fréquentation du site avec celle du reste du territoire et elle développera ses campagnes de sensibilisation à l’environnement.» Et de préciser : «Les sentiers de randonnées présents sur la réserve seront ainsi consolidés, et mieux balisés.»

«Nous concilierons donc valorisation du tourisme et protection de l’environnement» ajoute Anne Tison, la directrice de l’Association des naturalistes de l’Ariège.

En novembre 2016, le Ministère de l’Environnement acceptait la candidature du site de Montségur, proposant même une extension du périmètre jusqu’à Bélesta et la vallée de Lesponne.

La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) a prévu une enveloppe de plus de 80 000 € pour financer l’étude opération Grands Sites de France, une reconnaissance de «la qualité de l’environnement du pays d’Olmes» selon Gérald Sgobbo

En France, 16 territoires ont déjà le label. Si le site de Monségur l’obtient à son tour, il deviendra le premier Grand Site de France de l’Ariège et le deuxième d’Occitanie, derrière le cirque de Navacelles dans l’Hérault.

Morgane Malaterre – Dépêche du Midi

ParMarina Leonetti

La gazette du Comminges du 7 novembre : Un coup de jeune pour les mares du Har

Dans le cadre des chantiers d’automne de l’Association des naturalistes de l’Ariège, une trentaine  de jeunes ont restauré et nettoyé les mares du Har. Une façon de se sensibiliser à l’écologie.

Pour voir l’article de la Gazette du Comminges, cliquez ici.