Liste de catégorie Revue de presse

ParMarina Leonetti

La Dépêche du midi du 19 janvier 2018 : Premier rendez-vous des 30 ans de l’ANA

L’association des naturalistes de l’Ariège fête, cette année, leurs 30 ans d’existence. Pour célébrer cela dignement, plusieurs rendez-vous sont d’ores et déjà programmés tout le long de l’année.

Le premier en date se tiendra le samedi 3 février, à 18 heures, à la salle de la mairie de La Bastide-de-Sérou, sur le thème de l’ornithologie. Les participants pourront consulter l’historique des suivis ornithologiques réalisés par l’Ana et assister à une présentation des différentes prospections d’oiseaux en cours, à travers des diaporamas commentés, suivis d’un apéro-buffet partagé vers 20 heures.

Cette soirée sera également l’occasion d’échanger entre ornithologues amateurs ou éclairés et de s’inscrire aux différents programmes de prospection en cours et autres inventaires participatifs.

Informations complémentaires auprès de l’association des naturalistes de l’Ariège, sise à Alzen, joignable au 05 61 65 80 54.

La Dépêche du Midi

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi le 17 janvier 2018 : Les oiseaux d’eau se comptent à date fixe

Chaque année, l’opération internationale «Wetland» – zones humides en français – pratique le comptage des oiseaux d’eau le même jour, c’était le samedi 13 janvier. L’idée étant que les oiseaux se déplacent et ceux qu’on n’aurait pas vus dans une zone se feront compter dans une autre.

En Ariège, l’opération est effectuée par l’association des naturalistes de l’Ariège (ANA) qui est membre des conservatoires des espaces naturels et labellisée CPIE de l’Ariège.

Parmi ses missions, l’ANA propose un programme de sorties «nature» ouvertes au public sur les différents thèmes «faune et flore sauvages», dont l’ornithologie, l’étude des oiseaux.

Samedi dernier, la sortie au lac de Montbel était l’occasion d’apprendre à reconnaître les oiseaux d’eau, à se servir des instruments d’observation comme les jumelles ou la lunette… sans lesquels il est impossible d’observer les oiseaux. Fabienne Bernard, salariée à l’ANA, est satisfaite de la fréquentation, une dizaine de participants passionnés et certains même très compétents : «Certes, le but de l’opération est le comptage des oiseaux d’eau, mais c’est important aussi d’animer la sortie, d’expliquer les comportements, de montrer les oiseaux à la lunette, etc.»

Le résultat du comptage est décevant à nouveau cette année. Ont été identifiés et admirés sur le site de Montbel des cormorans, foulques, canards colverts, grandes aigrettes, grèbes huppés et grèbes castagneux, goélands, hérons cendrés, martins-pêcheurs et un canard pilet au milieu des colverts. Ce fut aussi l’occasion de rencontrer des oiseaux autres que les oiseaux d’eau dont certains se reconnaissent à leur cri.

Tél. 05 61 65 80 54 ; site web : www.ariegenature.fr

La Dépêche du Midi

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ParMarina Leonetti

L’Ariegeois magazine de décembre 2017 : Réfléchir avant d’agir (Azuré des mouillères)

“Sur le hauteurs du Mas-d’Azil, l’Association des Naturalistes de l’Ariège (ANA) et le Lycée d’Enseignement Général et Technologique Agricole de Pamiers (LEGTA) ont collaboré  pour que leurs missions respectives puissent se rejoindre au service de l’environnement.”

“Personne ne niera que la nature est bien faite et qu’elle possède des systèmes qui peuvent paraître au premier abord très compliqués. Pour le commun des mortels, le joli papillon bleu l’Azuré des mouillères n’est qu’un lépidoptère parmi tant d’autres mais en discutant avec les chargés de mission de l’Association des Naturalistes de l’Ariège (ANA) à son sujet, le mot écosystème prend alors tout son sens.”

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ParMarina Leonetti

Montségur rejoint les Grands Sites de France

Le site de Montségur rejoint le réseau Grands Sites de France. Une première étape vers l’obtention du label. Pour ce faire, la communauté de communes du pays d’Olmes va lancer une étude de territoire.

«Il est temps de redorer l’image du pays d’Olmes : nous sommes dans un virage économique très intéressant. On va vers l’excellence du territoire. On se sert du patrimoine industriel comme tremplin pour l’avenir. On veut valoriser le travail des agriculteurs présents sur ce territoire. Mais aussi former des artisans en rénovation de bâtiment afin de regagner l’harmonie visuelle du début du siècle dernier» s’enthousiasme Gérald Sgobbo, le président de la communauté de communes du pays d’Olmes, satisfait de voir Montségur retenu dans le réseau Grands Sites de France. L’étude de territoire qui va être engagée dès le mois de janvier par la communauté de communes du pays d’Olmes va être déterminante pour aller au bout du processus et décrocher le précieux label Grands Sites de France. Avec l’accès au réseau des Grands Site de France, le site de Montségur va bénéficier de l’expérience des autres membres en termes de valorisation du site, et d’un soutien pour décrocher le label. Laurent Servière, conservateur à la réserve naturelle régionale (RNR) projette déjà : «Grâce à l’intégration du site de Montségur dans le réseau Grands Sites de France, la RNR mutualisera la gestion de la fréquentation du site avec celle du reste du territoire et elle développera ses campagnes de sensibilisation à l’environnement.» Et de préciser : «Les sentiers de randonnées présents sur la réserve seront ainsi consolidés, et mieux balisés.»

«Nous concilierons donc valorisation du tourisme et protection de l’environnement» ajoute Anne Tison, la directrice de l’Association des naturalistes de l’Ariège.

En novembre 2016, le Ministère de l’Environnement acceptait la candidature du site de Montségur, proposant même une extension du périmètre jusqu’à Bélesta et la vallée de Lesponne.

La Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement (Dreal) a prévu une enveloppe de plus de 80 000 € pour financer l’étude opération Grands Sites de France, une reconnaissance de «la qualité de l’environnement du pays d’Olmes» selon Gérald Sgobbo

En France, 16 territoires ont déjà le label. Si le site de Monségur l’obtient à son tour, il deviendra le premier Grand Site de France de l’Ariège et le deuxième d’Occitanie, derrière le cirque de Navacelles dans l’Hérault.

Morgane Malaterre – Dépêche du Midi

ParMarina Leonetti

La gazette du Comminges du 7 novembre : Un coup de jeune pour les mares du Har

Dans le cadre des chantiers d’automne de l’Association des naturalistes de l’Ariège, une trentaine  de jeunes ont restauré et nettoyé les mares du Har. Une façon de se sensibiliser à l’écologie.

Pour voir l’article de la Gazette du Comminges, cliquez ici.

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi 21 novembre : “Des naturalistes aménagent des cours d’eau d’Aston”

L’association des naturalistes d’Ariège termine 15 jours d’aménagement des cours d’eau sur le secteur d’Aston. L’objectif est de favoriser les refuges du desman des Pyrénées.

Quinze jours d’aménagement des canaux d’Aston, zone classée Natura 2000, s’achèvent pour l’association des naturalistes de l’Ariège (Ana). Les travaux organisés par l’Ana s’inscrivent dans le cadre du programme européen de conservation Life + Desman.

130 tonnes de granite déposées
L’enjeu est de favoriser des zones de refuges pour le desman des Pyrénées dans les ruisseaux et les canaux de l’Aston. Concrètement, «nous avons consolidé les berges de la rive droite de l’Aston en déposant plus de 130 tonnes de blocs de granite.

Jusque-là les berges étaient en mauvais état pour accueillir le desman des Pyrénées», explique Léa de Sauverzac, chargée de mission à l’Ana.

Et de préciser : «En cas de dysfonctionnement des ruisseaux, de sécheresse, par exemple, le desman peut désormais se réfugier plus facilement. Comme lors des dernières années où il y a peu de neige et donc pas de fonte pour alimenter les canaux», indique Léa de Sauverzac.

Le desman a disparu de certaines zones où il habitait jusque-là
L’aménagement était donc «urgent» au regard de la disparition de l’animal dans des secteurs où il avait l’habitude d’habiter.

«Il y a quelques années le mammifère était très présent entre le Mas-d’Azil et Durban-sur-Arize. Aujourd’hui il a déserté le secteur, il n’y a plus de crottes de l’animal» témoigne un membre de l’Ana.

Celui-ci ajoute : «La disparition du desman des Pyrénées est souvent liée au réchauffement de l’eau. Cela pousse le mammifère insectivore à quitter le territoire parce qu’il n’y trouve plus sa nourriture, les larves d’insectes.» Les autres causes de la disparition de l’animal sont multifactorielles : «Le bétonnage des berges, les chats domestiques, les visons d’Amérique et la loutre d’Europe poussent le desman à partir», constate encore Léa de Sauverzac.

Morgane Malaterre – La Dépêche du Midi

 

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi 30 octobre : “Au chevet de la prairie du Pesquié”

Hier l’Association des naturalistes de l’Ariège (ANA) a dirigé un chantier participatif. L’objectif ? Débroussailler la prairie du Pesquié, une zone humide implantée au pied de Labraque, exceptionnelle dans le département pour ses 7 ha et sa Jacinthe de Rome préservée en France.

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ParMarina Leonetti

Adour Garonne novembre 2017: “Les zones humides n’ont plus de secret en Ariège”

L’inventaire a été mené de façon systématique sur tout le département grâce au travail complémentaire du Parc Naturel Régional (PNR) et l’Association des naturalistes Ariégeois (ANA). Les données respectant la méthodologie d’Adour-Garonne ont été intégrées dans la Système d’Information sur l’Eau (SIE). Chaque commune dispose ainsi d’une carte précise des zones humides de son territoire. De là à systématiser leur prise en compte dans les projets pouvant les impacter, il n’y a qu’un pas… Autant de situations où il faut, au préalable, s’enquérir de la présence des zones humides et de la manière de les préserver. Ce sont donc tous les acteurs potentiels qu’il faut arriver à informer.

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Pour plus d’information, vous pouvez aller sur la page de la CAT 

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi 17 octobre : “Des étudiants au secours d’un papillon rare et menacé”

Pendant deux jours, une vingtaine d’étudiants du lycée agricole de Pamiers se sont retroussé les manches pour rouvrir un milieu et favoriser le développement d’un papillon, rare et menacé : l’azuré des mouillères. Cette initiative est portée par l’Association des naturalistes de l’Ariège. Reportage.

Pour ces vingt étudiants appaméens, engagés depuis trois ans maintenant dans un bac professionnel «gestion des milieux naturels et de la forêt», la réouverture d’un milieu tel que cette prairie située dans Le Mas-d’Azil relève d’un exercice grandeur nature. Mais pas que.

C’est aussi pour eux l’occasion de venir en aide à une espèce rare et protégée : le papillon l’azuré des mouillères.

Ce petit papillon, de couleur marron et reconnaissable par ses ailes ornées de deux lignes de points noirs cerclés de blanc, est une espèce qui a besoin d’un milieu bien spécifique pour se développer, d’où sa rareté.

L’Association des naturalistes de l’Ariège (ANA) a donc lancé un chantier école afin de faire de sa préservation une priorité. Alexis Calard, chargé de mission à l’ANA, précise : «Ce chantier s’inscrit dans le cadre d’un appel à initiatives lancé par l’agence de l’eau Adour-Garonne en faveur de la biodiversité».

Après avoir déposé un dossier pour la restauration de ce milieu, les voilà aujourd’hui sur la propriété d’Oscar Endtz, au lieu-dit La Quérette, au Mas-d’Azil. «L’objectif est de rouvrir le milieu qui, après une cessation d’activité agricole, a eu tendance à se fermer, indique Alexis Calard aux élèves appaméens. Comme la plupart des papillons, l’azuré des mouillères est lié à une plante, la gentiane pneumonanthe, ainsi qu’à des fourmis du genre myrmica qui vont l’accueillir dans la fourmilière pour passer l’hiver. Ces deux composants sont essentiels à la survie du papillon.»

Première étape, repérer les gentianes dans la prairie, les marquer, avant de débroussailler et nettoyer la zone. Armés de débroussailleuses, de tronçonneuses ou simplement de leurs mains, les étudiants s’activent, sérieusement.

Il faut dire que pour eux, cet exercice est un passage obligé dans l’obtention de leur diplôme. «C’est un moment important pour eux puisque c’est noté, reconnaît Anouck Izard, professeur d’aménagement au lycée agricole de Pamiers. C’est aussi l’occasion pour eux de mettre en relation tout ce qu’ils apprennent en cours. Mais également d’avoir la transversalité entre toutes les matières. Il y a de l’aménagement, la gestion de la nature, l’écologie, la biologie ou bien encore les cours d’agroéquipement puisqu’ils utilisent du matériel manuel ou à moteur.» Un échange de bons procédés pour l’ANA qui travaille depuis quelques années déjà avec le lycée appaméen. «Les étudiants ressortent avec plus de connaissances et cela nous permet de mettre en place des chantiers que l’on n’aurait pas pu réaliser, faute de moyen», ajoute Alexis Calard. Un travail salué par le propriétaire des lieux qui a lui-même sollicité l’Association des naturalistes de l’Ariège. Un cercle vertueux où tout le monde y gagne.

Océane Oulés – La Dépêche du Midi

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ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi du 28 septembre : “Le retour des estives sous le soleil”

Les membres de l’association Siguer Cultures-Loisirs, organisateurs de cette manifestation festive pour la deuxième année consécutive, sont heureux. Une fois encore, la fête qu’ils ont concoctée pour ce retour des estives a reçu un accueil chaleureux samedi. 

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