Archive de l’étiquette pyrénées

ParMarina Leonetti

L’Atlas de la Biodiversité Communale continue sur le Pays de Mirepoix !

Les animations pour découvrir et se former à l’identification de la faune, la flore et la fonge vont recommencer sur les pourtours de Montbel ainsi que sur les coteaux agricoles de Montbel et Mirepoix. 

L’enjeu pour les coteaux agricoles sera de vérifier la présence d’espèces protégées sur les espaces ouverts et sur les zones humides, afin d’accompagner les agriculteurs du secteur dans le maintien de la biodiversité par la mise en place de Mesures Agro-Environnementales et Climatiques (MAEC).     

Une réunion publique aura lieu ce vendredi 29 mars à 20h30 à la Mairie de Teilhet afin de vous présenter le déroulé de l’étude et vous expliquer les objectifs. 

Bien-sûr une seconde réunion vous sera proposée sur le secteur de Montbel courant avril-mai.

 

A très bientôt et n’hésitez pas à nous contacter pour plus d’informations !

https://ariegenature.fr/activites/atlas-de-la-biodiversite-communale-abc-dans-le-pays-de-mirepoix/

ParYannick Porcheron

La Dépêche du midi du 14 Janvier 2019 : « Balade naturaliste le long de l’Izard sur les traces du desman »

Vincent Lacaze, de l’ANA (Association des naturalistes de l’Ariège), avait donné rendez-vous au Relais montagnard aux amoureux de la nature, avec cette fois un thème précis, le long de la rivière de l’Izard, affluent du Lez : aller à la recherche des sites du desman des Pyrénées et en même temps fêter les trente ans d’existence de l’association. Tous les ans, elle organise dans une commune un rassemblement convivial autour d’un thème, comme ici le desman, ou la botanique d’un site, aller à la découverte des chauves-souris ou encore «sur les traces des Pyrénées disparues»… Ainsi, en 2018, 29 sorties ont eu lieu sur des thèmes différents. Il y en aura autant en 2019 (voir le catalogue «Les 4 saisons de l‘ANA’ture en 2019»).

Vers 14 heures, un petit groupe s’est retrouvé au hameau de Fréchendech pour, le long du ruisseau, aller à la recherche, sous la conduite de Vincent Lacaze, des sites du desman des Pyrénées, encore présent dans cette vallée. Le desman est un animal qu’on a connu très tard, vers 1818, donc encore méconnu et sur lequel les recherches continuent dans son milieu naturel.

Des chercheurs les ont fait progresser, comme Alain Bertrand en étudiant ses crottes ou encore Bernard Richard, du CNRS. Le but, c’est d’enrayer sa régression du fait, souvent, de la dégradation de son milieu naturel, de connaître ses aires de répartition pour mieux l’étudier.

Le desman est hyperactif toute l’année, ses périodes de chasse les plus intenses se font la nuit, mais il sort en journée également. On l’appelle encore le rat-trompette, à cause d’une trompe très mobile qui lui permet de fouiller entre les pierres à la recherche de larves d’insectes et de saisir ses proies pour les consommer.

Ainsi, Vincent Lacaze a montré au groupe les endroits où le desman pouvait établir son «gîte», en cherchant ses crottes dans le ruisseau, entre les feuilles, sur les rochers. Rentrés au Relais montagnard, les enfants ont pu peindre l’animal à partir de plaquettes et ensuite tout le monde a été invité à un apéritif convivial où chacun a pu s’exprimer, s’informer.

ParYannick Porcheron

La Dépêche du midi du 4 octobre 2018 : « Balade biodiversité sur les rives »

Dimanche 7 octobre, rendez-vous est donné à 9 h 30, à La Régate (sur les rives du lac, côté Léran), à tous les amateurs de randonnée et de naturalisme pour venir à la rencontre des «habitants» (petites et grosses bêtes, à deux, quatre pattes ou même davantage !) du bord du lac de Montbel. Organisée par le Pays d’art et d’histoire, cette animation est menée en partenariat avec l’Association des naturalistes de l’Ariège, qui a entrepris l’élaboration d’un atlas de la biodiversité communale.

Ce projet de deux ans, piloté par la communauté de communes du pays de Mirepoix, a commencé en 2018 sur le territoire du lac de Montbel. Il a comme objectif de compléter les connaissances, inventorier et cartographier la biodiversité.

Plusieurs arrêts au cours de la balade entraîneront les participants, tour à tour, à la découverte de la biodiversité présente, du fonctionnement du barrage de Montbel ou encore d’éleveurs et agriculteurs…

La pause déjeuner, prévue à la Maison du lac, sera un moment d’échange autour d’un marché de producteurs locaux organisé en partenariat avec la démarche «renforcement des filières alimentaires de proximité en Pyrénées cathares» et le comité des fêtes de Montbel.

Il est conseillé de prévoir des chaussures de marche. Le tarif de l’animation est de 3 € et celui du repas de 10 €.

Renseignements auprès du Pays d’art et d’histoire, tél. 05 61 05 52 03.

ParYannick Porcheron

La Dépêche du Midi du 31 Août 2018 : « Une soirée pour découvrir ces chauves-souris qui se cachent en ville » »

ParYannick Porcheron

« Atlas de la biodiversité, Inventaire sur le Pays de Mirepoix » de L’Ariégeois magazine n°236 – Juillet-Août 2018

Cliquer ici pour voir l’article

ParYannick Porcheron

L’Ariégeois magazine d’avril 2018 : « L’Association des Naturalistes de l’Ariège 30 ans de vol aux côtés des oiseaux »

ParYannick Porcheron

La Dépêche du Midi du 13 Juillet 2018 : « Des gîtes tout confort pour le desman des Pyrénées »

C’est à Aston, au bord de la rivière du même nom, que l’association des naturalistes de l’Ariège (Ana) vient constater début juillet les premiers résultats des travaux réalisés en novembre 2017. L’équipe de Léa de Sauverzac, Pauline Levenard et Vincent Lacaze a reconstitué les berges des affluents de la rivière Aston avec le concours de trois propriétaires terriens, de façon à favoriser l’installation du desman, le petit rat-trompette endémique des Pyrénées et de la péninsule ibérique menacé d’extinction.

« On savait que le desman était très présent dans la rivière Aston, donc on a profité du projet Life + [financé pour moitié par la Commission Européenne, N.D.L.R.] pour mener des actions an faveur du desman, explique Vincent Lacaze, coordinateur à l’Ana et du projet Life + pour l’Ariège. Nous avons réhabilité un ancien canal de manière à établir une zone refuge pour le desman en cas de grosse crue de l’Aston, avec un débit maîtrisable et de la roche pour recréer un habitat favorable. On a reconstitué un petit ruisseau, avec des radiers, des caches, des dessous de berges… Et on a même installé des gîtes artificiels ».

Réunis par la fondation d’entreprise Hermès

Des gîtes qui ont été fabriqués par La Colline, un collectif d’artisans, de designers et d’ingénieurs réunis par la fondation d’entreprise Hermès. Le projet ariégeois à destination du desman a notamment été piloté par Richard Fournier, ébéniste à L’Aiguillon : « On a construit et enterré une structure en bois et en osier de trois mètres sur trois, en forme de réseau pour permettre au desman d’y évoluer, détaille l’artisan. On a voulu aller plus loin afin de pouvoir observer ce qui se passait à l’intérieur, c’est pour cela qu’on a ajouté des petits accès pour passer des caméras et voir si les gîtes sont habités par le desman, ou par autre chose ».

Ces gîtes expérimentaux n’avaient encore jamais été testés ailleurs. Si ceux-ci venaient à plaire au desman, d’autres habitats artificiels pourraient être implantés sur des cours d’eau délaissés par le rongeur aquatique.

Seulement deux espèces de desman dans le monde

« En parallèle aux gîtes, nous avons mis en place des tunnels de suivi de crottes, car le seul moyen de savoir si le desman est présent, c’est de rechercher ses crottes, et on s’est rendu compte qu’il aimait bien les faire à l’abri, sous ces tunnels, dit Vincent Lacaze. Ça nous permet de suivre la présence de l’animal dans un temps réduit ».

Pour le moment, les naturalistes n’ont pas détecté de traces du passage du rat-trompette depuis l’hiver, ni dans ses nouveaux quartiers, ni sous les tunnels, mais l’équipe compte bien poursuivre ses efforts : « On s’efforce depuis 2008 à travailler sur l’animal, mais le gros problème, c’est qu’il faut le connaître pour pouvoir le protéger. Or, c’est un des mammifères les moins bien connus d’Europe. Petit à petit, on arrive à mieux appréhender le mode de vie du desman, mais on est encore qu’au début de ce qu’on peut faire pour lui, confie le naturaliste. C’est important de continuer à le protéger. C’est un petit animal unique. Il n’y a que deux espèces de desman dans le monde : une en Russie, et une qui vit chez nous, dans les Pyrénées. »

voir la vidéo

ParYannick Porcheron

La dépêche du midi du 15 Juin 2018 : Ce samedi, la deuxième journée écocitoyenne

L’ANA (Association des naturalistes ariégeois) et le conseil municipal remercient les bénévoles qui ont participé à la première journée écocitoyenne, destinée à l’arrachage de la renouée du Japon… qui repousse très vite.

Merci de bien vouloir vous inscrire au secrétariat de mairie, tél. 05 61 96 34 33.

ParYannick Porcheron

La Dépêche du Midi du 4 Mai 2018 : Un nouvel inventaire de biodiversité

La Communauté de Communes du Pays de Mirepoix a établi un partenariat avec l’ANA (Association des Naturalistes de l’Ariège) afin de lancer un nouvel inventaire de biodiversité, dit «ABC» pour Atlas de Biodiversité Communal. Il s’agit d’actualiser les données anciennes dont disposait l’ANA. L’opération présente deux volets dont le premier concerne trois communes autour du Lac de Montbel : il s’agit de faire le point sur les richesses de biodiversité afin de les préserver et les valoriser lors de futurs aménagements touristiques.

Pauline Levenard, de l’ANA, a présenté la démarche d’inventaire naturaliste participatif, c’est-à-dire ouvert à tous les citoyens, débutants ou confirmés, qui le souhaitent. «à partir d’une carte divisée en secteurs, il faudra noter toutes ses observations : date, lieu, météo, espèce trouvée, type de contact (photo ou traces, par ex) et initiales de l’observateur», explique-t-elle.
«L’enjeu sera de déterminer s’il y a des espèces remarquables ou protégées», poursuit-elle, en rassurant les participants car l’ANA les accompagnera ! Un site Internet partagé permettra de saisir ses trouvailles.

Pauline Levenard présente ensuite quelques espèces faciles à identifier : la gentiane pneumonanthe… et son papillon spécialement attaché, l’azurée des mouillères, le chardonneret élégant, aux couleurs chatoyantes, la reinette méridionale, aux pattes dotées de ventouses car arboricole, le triton palmé et le triton marbré… Mais attention à ne pas déplacer les amphibiens, ils sont tous protégés !

Le reste de la journée s’est passé dehors à expérimenter les inventaires «grandeur nature» ! La trentaine de participants, botanistes, ornithologues, entomologues, spécialistes ou simples curieux, a apprécié la sortie, d’autant que la météo était au rendez-vous ce dimanche !

La Dépêche du Midi, le 4 Mai 2018

 

ParYannick Porcheron

Ville de Foix le 04 Mai 2018 : Fête des écocentres

Le mercredi 25 avril les Francas du Pays de Foix ont accueilli la fête des écocentres au Pôle de loisirs de Nelson Mandela.
Les enfants du centre de loisirs de la Communauté d’Agglomération Pays Foix -Varilhes, de Saint Girons et du Volvestre ont partagé une journée autour de l’éducation à l’environnement.

Cette fête a pour but de valoriser le travail effectué sur les structures inscrites dans la démarche écocentre. Elle marque également  la transition vers un nouveau dispositif national centre A’ERE (Centre A l’Education à l’Environnement).

Une soixantaine d’enfants a participé à cette journée qui s’est organisée autour de différents ateliers menés par des partenaires associatifs locaux  (voir ci-dessous).

Loïc Saqué, animateur départemental des Francas de l’Ariège a organisé cette journée en partenariat avec les associations de la Ressourcerie et l’Or des poubelles, l’Association des Naturalistes de l’Ariège, la bibliothèque et Ludothèque de la Communauté d’Agglomération Pays Foix-Varilhes.

 

Ville de Foix  le 04 Mai 2018