Archive de l’étiquette pyrénées

ParYannick Porcheron

La Dépêche du Midi du 28 avril 2018 : Vingt et une fermes à visiter le mardi 1er mai

Pour la treizième année, l’opération «De ferme en ferme» aura lieu le 1er mai dans la haute vallée de l’Aude, le plateau de Sault et environs, dont Montbel. Vingt et un agriculteurs invitent le public à déguster leurs produits et faire vivre leur passion et leur métier. L’objectif de cette opération est de faire connaître les métiers et les produits de l’agriculture.

Dans chaque ferme, des visites guidées sont organisées de 10 heures à 19 heures et comprennent une dégustation commentée des produits. Des repas sont proposés sur quinze fermes (il faut réserver bien à l’avance en général). L’année dernière, plus de 4 000 visiteurs ont arpenté les fermes du circuit. Un tirage au sort permettra à deux gagnants de recevoir deux paniers garnis de produits locaux. Les jeunes participants recevront tous un carnet de coloriage en souvenir de cette journée de visites. «De ferme en ferme» vise à promouvoir des modes de consommation citoyens et équitables en favorisant les circuits courts. Elle permet de promouvoir une agriculture de qualité, respectueuse de l’environnement, et de recréer du lien entre consommateurs et producteurs et entre ville et campagne.

Diverses animations auront lieu sur quelques fermes, par exemple à Montbel, un «petit circuit botanique», à 14 heures, avec Joseph Michel, de l’ANA et d’Atout fruit.

Informations et programme sur le site :

http ://www.fermiers-audois.fr/de-ferme-en-ferme-en-haute-vallee-de-l-aude

ParYannick Porcheron

Journée écocitoyenne sur les berges de l’Artillac

Samedi, la fédération de pêche de l’Ariège, l’Association des naturalistes de l’Ariège et le conseil municipal invitent la population à une journée écocitoyenne, destinée à l’arrachage de la renouée du Japon. En effet, cette plante exotique nuisible envahit depuis plusieurs années les berges de l’Artillac et maintenant le pré du Martinet. Cette expansion représente diverses menaces telles que la perte de la biodiversité, l’instabilité des berges ou encore l’absence de pâturages. C’est pourquoi aujourd’hui ce chantier participatif est proposé.

Le programme de la journée. À 9 h 30, accueil des participants à la mairie autour d’un café et des croissants ; à 10 heures, début des travaux par groupes ; à 12 h 30, repas offert sur l’aire de pique-nique ; à 14 heures, reprise des travaux.

Pensez à vous munir de gants de jardin, chaussures et tenue adéquates et petit matériel de jardinier si vous avez.

Inscriptions au secrétariat de la mairie, tél. 05 61 96 34 33 ou mairie.castelnau-durban@orange.fr

À noter qu’en cas de pluie la journée sera reportée. Le collectif d’organisation remercie d’avance toutes les personnes qui seront bénévoles.

ParJulien Vergne

Nous avons besoin de votre soutien. Votez pour des « Manifestations éco-responsables partout en Ariège »

Dans le cadre de « Un Projet pour ma planète », un autre de nos projets a été pré-sélectionné + coup de cœur du jury citoyen ! Il fait aussi partie des 120 sélectionnés sur les 1173 candidatures initiales. Il reste à présent le vote citoyen (le vôtre). C’est ici :
 
Il s’agit de permettre qu’un maximum de manifestations sportives et culturelles prennent en compte l’environnement, l’accès pour tous et les producteurs locaux en étant accompagnées. La tâche est ambitieuse mais tous les partenaires sont motivés pour que cela fonctionne!
 
Merci d’avance pour votre soutien et votre encouragement à réaliser de vrais projets de développement durable! Merci de partager l’info !
ParMarina Leonetti

Une mare ! Près de chez moi ? Avis de recherche

Il n’existe pas à ce jour d’inventaire des mares de Midi-Pyrénées. Or les mares sont des réservoirs de biodiversité considérables pour la faune et la flore ! Elles constituent des haltes migratoires pour les oiseaux, des lieux de pontes pour les odonates et les amphibiens, des points de chasse, des lieux de vie ou points d’eau pour d’autres animaux… Elles ont un rôle hydrologique fondamental dans la régulation du cycle de l’eau (stockage et épuration de l’eau, prévention des crues, …). En outre, elles forment un élément essentiel de la Trame Verte et Bleue en assurant une connexion écologique entre les milieux. Élément incontournable de notre patrimoine, elles sont aussi bénéfiques à l’homme, témoins des activités passées ou présentes, notamment dans le pastoralisme en constituant des points d’abreuvement du bétail.

C’est dans ce cadre qu’a été mis en place un avis de recherche des mares. 

Cliquez ici pour ouvrir l’avis de recherche. 

ParMarina Leonetti

Livret de 10 plantes exotiques envahissantes en Occitanie

Livret réalisé dans le cadre de nos actions sur les plantes exotiques envahissantes, avec les CPIE Bigorre Pyrénées, Quercy Garonne,  Bassin de Thau et le CBNPMP

Livret en PDF

ParMarina Leonetti

Nouveau site du Conservatoire Botanique National : les messicoles !

Le Conservatoire Botanique National des Pyrénées et de Midi Pyrénées met en ligne un nouveau site web dédié aux plantes messicoles : messicoles.cbnpmp.fr
Vous y trouverez des informations sur ces plantes, sur leur déclin et sur les enjeux liés à leur préservation mais aussi l’actualité sur les actions de conservation mises en œuvre sur le territoire de Midi-Pyrénées.

Les actions menées bénéficient d’une dynamique partenariale engagée depuis 2005 par le Conservatoire Botanique National des Pyrénées et de Midi Pyrénées pour le maintien et la restauration de la diversité végétale remarquable des champs en Midi Pyrénées. Cette dynamique est soutenue par la Région Occitanie, l’État et l’Europe et implique associations naturalistes, gestionnaires et représentants du monde agricole.

ParMarina Leonetti

Prospection et comptage simultané des dortoirs à busards dans la plaine d’Ariège

En Ariège il est possible d’observer 4 espèces différentes de busards. Le Busard cendré et le Busard Saint-Martin sont deux espèces nicheuses du département alors que le Busard des roseaux et le rarissime Busard pâle ne sont observables qu’en dehors des périodes de nidification.

Parmi ces 4 espèces, seuls le Busard Saint-Martin et le Busard des roseaux sont observables en hiver. Le soir, ces oiseaux se rassemblent en un même lieu pour passer la nuit : on appelle cela un « dortoir ».

Ces dortoirs présentent certaines caractéristiques suivant les régions. En Ariège, les oiseaux semblent privilégier les friches herbacées hautes, où quelques ronces sont encore présentes et pourraient permettre de limiter la prédation par les renards par exemple.

Dénombrer les oiseaux sur ces dortoirs permet d’une part de suivre les effectifs de ces hivernants, mais aussi de cibler les milieux dont les enjeux sont forts pour la conservation de ces espèces. Le Busard Saint-Martin est classé « en danger » d’extinction à l’échelle des deux ex-régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon en tant que nicheur, ce qui implique de rester aussi vigilant sur les populations hivernantes.

En 2017, forts de 10 bénévoles sur 7 soirées, deux dortoirs ont été découverts. Le comptage simultané (suivi par d’autres départements où ces espèces sont suivies) du 6 Décembre a permis de dénombrer une douzaine oiseaux différents. Ces résultats sont encourageants et nous incitent à continuer les prospections, qui s’opéreront de manière plus opportuniste que systématique pour la fin de cet hiver.

Pour nous aider, contactez-nous par mail pour participer aux suivis (thomas.c@ariegenature.fr) ou saisissez vos observations à l’adresse suivante : http://saisie.ariegenature.fr/. N’oubliez pas de préciser l’heure ou durée de l’observations ainsi que la direction de l’oiseau dans le champ remarque.

Merci à tous les bénévoles qui ont participé à ces prospections !

ParMarina Leonetti

Adour Garonne novembre 2017: « Les zones humides n’ont plus de secret en Ariège »

L’inventaire a été mené de façon systématique sur tout le département grâce au travail complémentaire du Parc Naturel Régional (PNR) et l’Association des naturalistes Ariégeois (ANA). Les données respectant la méthodologie d’Adour-Garonne ont été intégrées dans la Système d’Information sur l’Eau (SIE). Chaque commune dispose ainsi d’une carte précise des zones humides de son territoire. De là à systématiser leur prise en compte dans les projets pouvant les impacter, il n’y a qu’un pas… Autant de situations où il faut, au préalable, s’enquérir de la présence des zones humides et de la manière de les préserver. Ce sont donc tous les acteurs potentiels qu’il faut arriver à informer.

Pour voir l’article complet, cliquez ici.

Pour plus d’information, vous pouvez aller sur la page de la CAT 

ParMarina Leonetti

A la recherche du Busard St-Martin !

Dans le but d’améliorer la connaissance sur le Busard Saint-Martin, nous initions des prospections à la recherche de leurs dortoirs hivernaux.
Ces rapaces plutôt solitaires à la belle saison se regroupent en hiver pour passer la nuit.
Les premières recherches auront lieu dans la plaine à l’Est de Pamiers.
Ces prospections prendront part le mardi soir – au départ du parking du Norauto à Verniolle vers 17h.
Afin de participer et s’informer sur d’éventuelles modifications, contacter Thomas Cuypers (thomas.c@ariegenature.fr – 06.81.92.65.33).
Débutants et expérimentés sont tous bienvenus.
De nombreux autres oiseaux pourront être observés !

ParMarina Leonetti

La Dépêche du Midi 17 octobre : « Des étudiants au secours d’un papillon rare et menacé »

Pendant deux jours, une vingtaine d’étudiants du lycée agricole de Pamiers se sont retroussé les manches pour rouvrir un milieu et favoriser le développement d’un papillon, rare et menacé : l’azuré des mouillères. Cette initiative est portée par l’Association des naturalistes de l’Ariège. Reportage.

Pour ces vingt étudiants appaméens, engagés depuis trois ans maintenant dans un bac professionnel «gestion des milieux naturels et de la forêt», la réouverture d’un milieu tel que cette prairie située dans Le Mas-d’Azil relève d’un exercice grandeur nature. Mais pas que.

C’est aussi pour eux l’occasion de venir en aide à une espèce rare et protégée : le papillon l’azuré des mouillères.

Ce petit papillon, de couleur marron et reconnaissable par ses ailes ornées de deux lignes de points noirs cerclés de blanc, est une espèce qui a besoin d’un milieu bien spécifique pour se développer, d’où sa rareté.

L’Association des naturalistes de l’Ariège (ANA) a donc lancé un chantier école afin de faire de sa préservation une priorité. Alexis Calard, chargé de mission à l’ANA, précise : «Ce chantier s’inscrit dans le cadre d’un appel à initiatives lancé par l’agence de l’eau Adour-Garonne en faveur de la biodiversité».

Après avoir déposé un dossier pour la restauration de ce milieu, les voilà aujourd’hui sur la propriété d’Oscar Endtz, au lieu-dit La Quérette, au Mas-d’Azil. «L’objectif est de rouvrir le milieu qui, après une cessation d’activité agricole, a eu tendance à se fermer, indique Alexis Calard aux élèves appaméens. Comme la plupart des papillons, l’azuré des mouillères est lié à une plante, la gentiane pneumonanthe, ainsi qu’à des fourmis du genre myrmica qui vont l’accueillir dans la fourmilière pour passer l’hiver. Ces deux composants sont essentiels à la survie du papillon.»

Première étape, repérer les gentianes dans la prairie, les marquer, avant de débroussailler et nettoyer la zone. Armés de débroussailleuses, de tronçonneuses ou simplement de leurs mains, les étudiants s’activent, sérieusement.

Il faut dire que pour eux, cet exercice est un passage obligé dans l’obtention de leur diplôme. «C’est un moment important pour eux puisque c’est noté, reconnaît Anouck Izard, professeur d’aménagement au lycée agricole de Pamiers. C’est aussi l’occasion pour eux de mettre en relation tout ce qu’ils apprennent en cours. Mais également d’avoir la transversalité entre toutes les matières. Il y a de l’aménagement, la gestion de la nature, l’écologie, la biologie ou bien encore les cours d’agroéquipement puisqu’ils utilisent du matériel manuel ou à moteur.» Un échange de bons procédés pour l’ANA qui travaille depuis quelques années déjà avec le lycée appaméen. «Les étudiants ressortent avec plus de connaissances et cela nous permet de mettre en place des chantiers que l’on n’aurait pas pu réaliser, faute de moyen», ajoute Alexis Calard. Un travail salué par le propriétaire des lieux qui a lui-même sollicité l’Association des naturalistes de l’Ariège. Un cercle vertueux où tout le monde y gagne.

Océane Oulés – La Dépêche du Midi

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