Archive de l’étiquette soirée

ParYannick Porcheron

La dépêche du midi du 18 Janvier 2019 : « Un loto pour aller à la découverte de la biodiversité »

Dans le cadre de l’atlas de la biodiversité communale (ABC), l’Association des naturalistes d’Ariège (ANA) organise un loto de la biodiversité le vendredi 25 janvier, à la Maison du lac. À l’image d’un véritable loto (ambiance garantie), les participants auront l’occasion de découvrir les nombreuses espèces animales et végétales présentes sur le territoire.

Et, bien sûr, de nombreux lots sont destinés à être gagnés. Le prix du carton est de 3 €, quatre cartons pour 10 €. Les agriculteurs du territoire vont également jouer le jeu en proposant des lots gourmands ainsi qu’une restauration sur place, à partir de 19 heures, le loto lui-même démarrant à 19 h 30.

Quel est le lien entre la biodiversité et l’activité agricole ? L’enjeu du territoire est de maintenir une activité agricole viable afin d’inciter la transmission des exploitations d’élevage et ainsi maintenir les milieux ouverts, la mosaïque paysagère pour préserver la richesse biologique et la qualité de l’eau.

La communauté de communes du pays de Mirepoix s’inscrit dans plusieurs dynamiques de développement territorial pour lesquelles la préservation de l’environnement, des paysages et du patrimoine est au cœur des réflexions. L’ensemble du pays de Mirepoix constitue un territoire remarquablement préservé sur lequel l’état des connaissances des milieux naturels reste peu développé. Dans ce sens, la communauté de communes a répondu à l’appel à projet atlas biodiversité communale lancé en 2017 par l’Agence française de la biodiversité.

Un programme de sciences participatives est proposé afin d’impliquer les citoyens dans la démarche. Ce loto de la biodiversité en est l’une des animations. Pour participer, il est indispensable de s’inscrire avant le 22 janvier auprès de Pauline Levenard, de l’ANA, au 06 83 52 37 86, ou pauline.l@ariegenature.fr

ParMarina Leonetti

Prospection et comptage simultané des dortoirs à busards dans la plaine d’Ariège

En Ariège il est possible d’observer 4 espèces différentes de busards. Le Busard cendré et le Busard Saint-Martin sont deux espèces nicheuses du département alors que le Busard des roseaux et le rarissime Busard pâle ne sont observables qu’en dehors des périodes de nidification.

Parmi ces 4 espèces, seuls le Busard Saint-Martin et le Busard des roseaux sont observables en hiver. Le soir, ces oiseaux se rassemblent en un même lieu pour passer la nuit : on appelle cela un « dortoir ».

Ces dortoirs présentent certaines caractéristiques suivant les régions. En Ariège, les oiseaux semblent privilégier les friches herbacées hautes, où quelques ronces sont encore présentes et pourraient permettre de limiter la prédation par les renards par exemple.

Dénombrer les oiseaux sur ces dortoirs permet d’une part de suivre les effectifs de ces hivernants, mais aussi de cibler les milieux dont les enjeux sont forts pour la conservation de ces espèces. Le Busard Saint-Martin est classé « en danger » d’extinction à l’échelle des deux ex-régions Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon en tant que nicheur, ce qui implique de rester aussi vigilant sur les populations hivernantes.

En 2017, forts de 10 bénévoles sur 7 soirées, deux dortoirs ont été découverts. Le comptage simultané (suivi par d’autres départements où ces espèces sont suivies) du 6 Décembre a permis de dénombrer une douzaine oiseaux différents. Ces résultats sont encourageants et nous incitent à continuer les prospections, qui s’opéreront de manière plus opportuniste que systématique pour la fin de cet hiver.

Pour nous aider, contactez-nous par mail pour participer aux suivis (thomas.c@ariegenature.fr) ou saisissez vos observations à l’adresse suivante : http://saisie.ariegenature.fr/. N’oubliez pas de préciser l’heure ou durée de l’observations ainsi que la direction de l’oiseau dans le champ remarque.

Merci à tous les bénévoles qui ont participé à ces prospections !

ParMarina Leonetti

A la recherche du Busard St-Martin !

Dans le but d’améliorer la connaissance sur le Busard Saint-Martin, nous initions des prospections à la recherche de leurs dortoirs hivernaux.
Ces rapaces plutôt solitaires à la belle saison se regroupent en hiver pour passer la nuit.
Les premières recherches auront lieu dans la plaine à l’Est de Pamiers.
Ces prospections prendront part le mardi soir – au départ du parking du Norauto à Verniolle vers 17h.
Afin de participer et s’informer sur d’éventuelles modifications, contacter Thomas Cuypers (thomas.c@ariegenature.fr – 06.81.92.65.33).
Débutants et expérimentés sont tous bienvenus.
De nombreux autres oiseaux pourront être observés !

ParMarina Leonetti

Sortie du 24.08.17 : Rendez-vous des cîmes : le Desman des Pyrénées – Refuge des Estagnous

Après quelques heures de marche et de prospection du Desman des Pyrénées (Galemys pyrenaicus), nous voilà enfin arrivés au superbe refuge des Estagnous. Quelle vue !

Après un bon repas bien mérité, nous sommes une trentaine de personnes attentives aux moindres paroles de Vincent LACAZE qui nous raconte la vie de cet étrange petit animal. Nous découvrons son anatomie, son comportement mais également le manque de connaissances des scientifiques sur cette espèce. Le Desman des Pyrénées est difficilement observable : il est très rapide et discret. D’humeur plutôt nocturne, il est rare de l’apercevoir au détour d’un cours d’eau.

Rendez-vous au pays des rêves en compagnie du Desman des Pyrénées !

Plus d’informations : http://www.desman-life.fr 

pti logo_final_life_desmanMarina LEONETTI

ParMarina Leonetti

Sortie du 17.08.17 : Rendez-vous des cîmes : le Desman des Pyrénées – Refuge du Chioula

Rendez-vous au refuge du Chioula à 19h pour un bon repas convivial !

Le ventre bien rempli, une vingtaine de personnes (dont la moitié d’enfants très intéressés par l’étrange animal !) est restée pour assister à l’animation de Vincent LACAZE et Léa de SAUVERZAC sur le fameux « rat trompette ». Nous découvrons son anatomie, son comportement mais également le manque de connaissances des scientifique sur cette espèce. Le Desman des Pyrénées (Galemys pyrenaicus) est difficilement observable : il est très rapide et discret. D’humeur plutôt nocturne, il est rare de l’apercevoir au détour d’un cours d’eau.

Nous voilà partis pour une bonne nuit en compagnie du Desman des Pyrénées.

Plus d’informations : http://www.desman-life.frpti logo_final_life_desman

Marina LEONETTI

ParAdmin Site Ana

Soirée champignons au Léo

La Dépêche, 28/10 à l’occasion des mercredis de l’Ana avec Christian Bouet, bénévole à l’Ana.

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ParAdmin Site Ana

21/09 : la rentrée des mercredis de l’Ana

mercredi ana 2109Pour la rentrée des mercredis de l’Ana, le Docteur Vilagines Lydia, vétérinaire, nous a présenté une étude : « Vigilance Poison des rapaces de montagne ».

Ce programme de surveillance de la mortalité des rapaces a débuté en 2005 à travers le réseau Pyrénées Vivantes (en collaboration avec la LPO, le Parc National des Pyrénées, l’ONCFS, l’ONF, les fédérations de chasse …). Les objectifs sont de connaître les causes de mortalité, d’identifier les menaces et de connaître les contaminations environnementales des rapaces nécrophages rupestres.

Lydia nous a tout d’abord présenté les espèces concernées par ce dispositif : le Gypaète barbu, le Vautour fauve, le Vautour percnoptère et le Milan royal, toutes observables sur l’ensemble de la chaîne des Pyrénées. Trois d’entre elles font l’objet d’un plan national d’action et sont nicheuses en Ariège. Lydia nous a communiqué le nombre d’individus par espèces (répartition sur les départements), les critères de détermination (couleur, taille, envergure…), les régimes alimentaires et les statuts de protection.

Sur dix années d’étude, 219 cadavres de rapaces ont été trouvés dans les Pyrénées. Pour chaque individu, Lydia effectue l’autopsie, les radios et des analyses toxicologiques sont réalisées au laboratoire de toxicologie de l’école vétérinaire de Lyon (divers pesticides, les métaux lourds, les anticoagulants). L’étude montre que les principales causes de mortalité des rapaces sont d’origine anthropique (poison, tir, électrocution, collision). L’étude a montré que le plomb, contaminant trouvé systématiquement sur tous les oiseaux autopsiés, avait une implication délétère dans la survie des animaux contaminés.

Après divers échanges avec le public, la soirée s’est terminée autour d’un repas partagé. Nous remercions une nouvelles fois Lydia pour sa présence aux mercredis de l’Ana.

Pour plus d’informations sur le programme « Vigilance Poison » : rendez-vous sur le site www.pourdespyrénéesvivantes.fr

ParAdmin Site Ana

Etude sur la mortalité des rapaces

La Dépêche, le 20/09 à l’occasion de la rentrée des mercredis de l’Ana au Léo Lagrange avec le docteur Lydia Villagine

2009 mercredis de l'ana