Archive de l’étiquette vautour

ParJulien Vergne

Liste des Oiseaux d’Ariège – Version 2017

La présente liste recense l’ensemble des espèces d’oiseaux sauvages observées dans le département de l’Ariège au 1er juillet 2017.
Cette liste s’appuie sur les informations collectées dans les différentes bases de données couvrant tout ou partie du territoire de l’Ariège (SICEN – Association des Naturalistes de l’Ariège, BAZNAT – Nature Midi Pyrénées, BBD – Amis du Domaine des Oiseaux) ainsi que sur les données historiques disponibles dans différents ouvrages.
Réalisée sur le modèle de la dernière Liste des Oiseaux du Paléarctique occidental (Commission de l’Avifaune Française, 2011), cette liste reprend donc les catégories A, B, C, D et E (voir signification de chacune de ces catégories) adaptées à l’Ariège, ainsi que les statuts nicheur, migrateur et hivernant pour la même échelle géographique. Seules les espèces des catégories A, B et C font partie de la liste officielle des oiseaux d’Ariège.
Les sous-espèces apparaissant dans cette liste sont annotées d’un astérisque et présentées sous forme trinominale, exemple : Bergeronnette de Yarrell * Motacilla alba yarrelli.
Au total, la liste de l’avifaune ariègeoise comporte aujourd’hui 305 espèces.

Etienne COLLIAT & Sylvain REYT
Association des Naturalistes de l’Ariège

 

Liste des oiseaux nicheurs d’Ariège – 2017

ParAdmin Site Ana

15/05 : Pech de Montgaillard

Le dimanche 15 mai 2016, Olivier Buisson et 8 adhérents ont passé une journée autour du Pech de Montgaillard. Au programme : identification et observation botanique et herpétologique.

 

Liste des plantes observées :

  • Laîche pendante (Carex pendula) (portant épis mâles et femelles)
  • Reine des prés (Filipendula ulmaria)
  • Prêle élevée (Equisetum telmateia)
  • Gremil bleu-pourpre (Buglossoides purpurocaerulea = Lithospermum purpurocaeruleum)
  • Tamier commun (herbe aux femmes battues) (Tamus communis)
  • Géranium noueux (Geranium nodosum)
  • Herbe à robert (Geranium robertianum)
  • Rumex oseille (Rumex sp)
  • Mousse aquatique (Fontinalis antipyretica)
  • Eupatoire à feuilles de chanvre (Eupatorium cannabinum)
  • Salicaire (Lythrum salicaria)
  • Gaillet croisette (Cruciata laevipes)
  • Baguenaudier (Colutea arborescens) ou coronille emerus (Hippocrepis emerus) ?
  • Euphorbe velue (Euphorbia villosa)
  • Euphorbe des bois (Euphorbia amygdaloides purpurea)
  • Feuilles de colchiques (Colchicum autumnale)
  • Céphalanthère à longues feuilles (Cephalantera longifolia)
  • Céphalanthère de Damas (Cephalantera damasonium)
  • Orchis pyramidal (Anacamptis pyramidalis)
  • Orchis pourpre (Orchis purpurea)
  • Orchis à fleurs lâches (Anacamptis laxiflora)
  • Orchis homme pendu (Orchis anthropophora)
  • Sérapias en langue (Serapias lingua)
  • Serapias à labelle allongé (Serapias vomeracea)
  • Limodore à feuilles avortées (Limodorum abortivum)
  • Ophrys bécasse (Ophrys scolopax)
  • Ophrys mouche (Ophrys insectifera)
  • Ophrys sillonné (Ophrys sulcata)
  • Orchis male (Orchis mascula)
  • Orchis brulé (Neotinea ustulata)
  • Orchis de Fuchs (Dactylorhiza fuchsi)
  • Orobanche (Orobanche sp)
  • Chlore perfoliée (Blackstonia perfoliata)
  • Lotier maritime (Lotus maritimus)
  • Carex glauque(Carex flacca)
  • Petit rhinante (Rhinantus minor)
  • Sainfoin (Onobrychis sp.)
  • Lin à feuilles étroites (Linum tenuifolium)
  • Lin de Narbonne (Linum narbonense)
  • Brunelle à grandes fleurs (Brunella grandiflora)
  • Ornithogale des Pyrénées (Ornithogalum pyrenaicum)
  • Ophioglosse vulgaire (Ophioglossum vulgare)
  • Garance voyageuse (Rubia peregrina)
  • Sanicle d’europe (Sanicula europaea)
  • Consoude tubéreuse (Symphytum tuberosum)
  • Rorippe des Pyrénées (Rorippa pyrenaica)
  • Rouvet (Osyris alba)
  • Phalangère à fleurs de lys (Anthericum liliago)
  • Station d’iris à feuilles de graminées (pas encore fleuris) (Iris graminea)
  • Fritillaire des Pyrénées (Fritillaria nigra)
  • Gentiane de l’écluse (Gentiana clusii)
  • Globulaire rampante (Globularia repens)
  • Globulaire à tige nue (Globularia nudicaulis)
  • Globulaire de Foix (Globularia fuxeensis)
  • Globulaire ponctuée (Globularia vulgaris)
  • Lavande papillon (Lavandula stoechas)
  • Érine des alpes (Erinus alpinus)
  • Seneçon de Gérard (Senecio doronicum gerardii) – et non pas inule comme supposé
  • Viorne lantane (Viburnus lantana)
  • Amélanchier (Amelanchier ovalis)
  • Mélite à feuilles de mélisse (Melittis melissophyllum)
  • Géranium sanguin (Geranium sanguineum)
  • Catananche bleue (Catanache caerulea)
  • Muscari à toupet (Muscari comosum)
  • Hellébore vert (Helleborus viridis)
  • Hellébore fétide (Helleborus foetidus)
  • Valériane officinale (Valeriana officinalis)
  • Anthyllis des montagne (Anthyllis montana)
  • Anthyllis vulnéraire (des Pyrénées sous-espèce boscii ?)
  • Trèfle bitumineux = psoralée bitumineuse (Bituminaria bituminosa) – plante sentant le goudron
  • Iris des marais (Iris pseudacorus)

Les observations herpétologiques :

  • Lézard vert (Lacerta bilineata)
  • Lézard des murailles (Podarcis muralis
  • Lézard catalan (Podarcis liolepis cebennensis)
  • Vipère aspic (Vipera aspis zinnikeri)  3 spécimens
  • Couleuvre verte et jaune (Hierophis viridiflavus)  1 spécimen 1m de long
  • Tritons marbrés (Triturus marmoratusen) phase aquatique (reproduction)
  • Tritons palmés (Lissotriton helveticusidem)
  • Têtards (Pélodyte ponctué)
  • Reste de ponte de crapaud accoucheur (Alytes obstetricans)
  • Larves de salamandre tachetée (Salamandra salamandra terrestris)

Les insectes aquatiques :

  • Nèpe cendrée (Nepa cinerea) punaise aquatique
  • Notonecte (Notonecta glauca) punaise aquatique

Autres insectes :

  •  « Crachat de coucou  » appelé cicadelle écumeuse (Philaenus spumarius)

Les oiseaux :

  • Vautour percnoptère (Neophron percnopterus)

Les Mammifères :

  • Chevreuil (Capreolus capreolus)
  • « pot » à crottes de blaireau 
ParJulien Vergne

Vautours : des analyses pour mettre fin à l’instrumentalisation et revenir à la raison

 Communiqué de presse du 15 mai 2014

Les Vautours fauves sont des rapaces nécrophages qui consomment des cadavres, jouant pleinement leur rôle d’équarrisseurs naturels et d’agents d’élimination des éléments pathogènes des écosystèmes montagnards. Dans de rares cas particuliers (mise bas difficile sans surveillance, bêtes
blessées ou malades), opportunistes, ils peuvent anticiper la mort d’un animal.

Sans vérification, sans analyse, sans recoupement, le Vautour est jeté en pâture à la vindicte publique. Ce climat de défiance, de dénonciation systématique, n’est profitable à personne :

  • il jette l’anathème sur une espèce protégée dont le lien avec le pastoralisme concourt à l’équilibre des milieux montagnards et à leur gestion sanitaire,
  • il amène certaines structures impliquées dans le dossier à prendre des postures caricaturales et empêche ainsi le nécessaire développement d’une réflexion et d’un dialogue serein quant à l’avenir de l’élevage en milieu montagnard.

Il faut sortir du flou, de la suspicion et de l’instrumentalisation, avoir des éléments indiscutables pour pouvoir agir. Aujourd’hui, les seuls chiffres dont nous disposons remontent à plus de 18 mois : seulement 16% des constats établis par les agents assermentés de l’État (soit 8 cas confirmés sur 52 déclarations en 2012 (Source : ONCFS)) confirment un rôle des vautours dans la mortalité du bétail en situation de difficulté (mise-bas difficile sans surveillance, bêtes blessées ou malades).

Qu’est-ce qui peut permettre de faire toute la vérité, de rétablir la confiance et d’apaiser les tensions ?

  • DES ANALYSES VÉTÉRINAIRES INDÉPENDANTES ET SYSTÉMATIQUES, pour compléter les constats effectués par les agents de l’État, dès l’instant où un éleveur manifeste un doute à propos de l’intervention de Vautours fauves sur du bétail domestique,
  • LA PUBLICATION TRIMESTRIELLE DES RÉSULTATS DE CES ANALYSES ET DES CONSTATS RÉALISÉS PAR PERSONNEL ASSERMENTE avec une information spécifique auprès de tous les acteurs impliqués dans ce dossier (gestionnaires d’estives, éleveurs, vétérinaires, associations de protection de la nature…).

Ces éléments rationnels devraient permettre de sortir de cette controverse.

Nous réitérons nos demandes pour qu’une décision dans ce sens soit prise par l’Etat afin de garantir une coexistence durable apaisée dont vautours et pastoralisme profiteront tous deux.

 

LISTE DES SIGNATAIRES

 

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